08 octobre 2005
Eternelle tentation ...
Faut-il donc que je sois faible ! Cette bouche mutine, m'invite toujours à découvrir de nouvelles émotions ... Tu prends ton petit déjeuner, et moi je te regarde; tu me souris, avec une innocence presque angélique ...
Tes cheveux dansent sur tes épaules dénudées, courbes féminines, presque toujours vêtues de fines bretelles que je m'évertue à faire tomber sur tes bras ...
Je te vois venir effleurer ta lèvre du bout des doigts, tu viens cueillir la goutte de ce café frais mais encore brûlant; et tu te joues de moi, des doigts glissent sur la pulpe soyeuse, jouant tantôt avec ta langue, tantôt avec mes pulsions ...
Tes yeux s'habillent de gourmandise, se parent de provocation; ton sourire est angélique, tes doigts explorateurs se font diaboliques ... Ils agissent comme un pendule, me subjuguent, m'ôtent toute volonté, toute raison ...
Tes épaules ondulent, ta tête se penche sur le côté; c'est certain, tu as envie de jouer avec moi, et je suis si faible, que je veux devenir ton jouet ! Tes lèvres se referment sur ton doigt, et je sais, que ta langue s'enroule autour de lui, pendant que tu le retire tout doucement de ta bouche ...
Tes yeux se sont emparés des miens, et à travers eux, je vois tes intentions ... Qui me font rougir de d'un plaisir honteux; Je veux prendre ta bouche, tu veux me l'offrir ... Tu sais à quel point je la désire, je comprends alors que toi seule maîtrise nos pensées, nos actes ...
Ma volonté est anéantie par tes moues, par tes gestes ... Tu me regardes plus intensément encore, pendant que tu te redresses, pour m'approcher; puis ta bouche se pose enfin sur la mienne, baiser fugace, promesse d'autres instants plus sensuels, plus sexuels ...
Tu es contre moi, tout contre moi, puis tu te laisses glisser, encore et encore, ta bouche laissant sur ma peau un trait de feu continu ... Ton sourire devient victorieux, quand tu dénoue mon peignoir, que tu vois se dresser cette intimité soumise à ton pouvoir ...
Tes yeux se plongent dans les miens .... Ta tête va et vient sur mon intimité dressée dans dans ta bouche; tu me soutire gémissement et râles presque bestiaux, quand je jouis enfin, tentant vainement de te résister, de tenir plus longtemps encore ...
Je remplis ta bouche, les jambes presque défaillantes, mes mains jouant dans tes cheveux ... Tu gémis à peine, laissant deviner ta satisfaction, de m'avoir fait une nouvelle fois, succomber au plaisir ...
Je suis vraiment Faible !

Commentaires
Que de textes écrits pour cette femme qui vous si faible et si fort à la fois...
