Le blog de Mesrevesdelle !

Mélange de textes érotiques et de ptits mots ... Vous trouverez des textes très courts, ou de longues sagas, mais je gage que vous ne resterez pas indifférents ! N'hésitez pas à laisser vos commentaires ...

14 mars 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 12

D'un ordre sec et cassant, la bertini venait de faire tomber le noir absolu sur nos corps. je pouvais percevoir le bruit de nos respirations; quelques bruissements, quelques mots chuchotés ...

l'inconnue gloussa de surprise, j'entendais le bruit du harnais, le tintement des boucles ... deux mains m'invitent à me redresser, puis à me mettre debout. on me donne une main; je reconnais le contact de mon inconnue. Nous nous rapprochons. nous échangeons un baiser, comme si nous étions amantes depuis des années, en toute simplicité, en toute complicité.

la bertini balaye le noir avec un faisceau vert, bien plus intense que les autres. Le faisceau fait halte sur le corps de vincent. je le regarde, un peu détachée, enlaçée avec mon inconnue, occupée à de tendres caresses. la douceur de ces gestes appaise nos corps, détend nos esprits. je me sens bien, et mon inconnue aussi.

le faisceau cède de nouveau la place à l'obscurité.

- je vous prie de m'excuser, Mademoiselle ...
- Vous connaissez pourtant les règles du jeu ! et vous savez quel est le prix de votre audace ...

Un léger halo bleuâtre éclaire l'un des coins de la pièce. le spectacle devient hallucinant. Le jumeau un peu trop hardi est debout, les mains liées au-dessus de sa tête, maintenues par anneau d'acier ancré au plafond. Les coups tombent sur ses fesses; l'ampleur n'est pas énorme, mais l'espèce de battoir qu'utilise la bertini claque avec force et avec fracas. je crois avoir compté une quinzaine de coups. il n'a pas bronché. ses fesses rouges, dans ce halo bleu, semblent d'un violet profond.

je pense qu'il aura compris la leçon. et je comprends pourquoi la bertini impose un tel respect partout où elle passe !

Le halo bleu suit la bertini dans ses gestes, et elle avance d'un pas sûr vers vincent, qui la voit arriver d'un oeil inquiet ... elle lui fait face, le toise du regard et me regarde. son index pointe un jouet sur la petite table. elle me fait signe de le prendre et de m'approcher.

il ne lui faut que quelques secondes pour m'équiper. ainsi affublée, je ne sais si je dois mourir de honte; non pas parce que cela est incongru, mais parce que j'ai une envie folle de m'en servir. j'ai l'impression d'être droguée, shootée au sexe; en quelques heures à peine, je suis devenue ultra-dépendante au cul ...

Cet accessoire est redoutable, une large ceinture de cuir, qui me gratifie d'une belle et longue queue, fine et ciselée. pour pouvoir la porter, la bertini a du me prendre avec le revers de cette ceinture, un petit pénis de latex ...

La bertini me fit une rapide démonstration des vertus de l'objet; branlant la longue queue de latex, elle provoqua en mon ventre des mouvements dangereusement explosifs. La petite verge était certes courte, mais redoutablement efficace. son positionnement ne laissait aucun doute quant à l'issue de ma jouissance !

La bertini attrape vincent par les cheveux, tout en s'asseyant dans son fauteuil de cuir noir, les cuisses largement ouvertes. sans que vincent ne puisse ployer les genoux, elle plaque son visage sur sa petite chatte.

-à ton tour de me faire jouir ainsi ... et appliques-toi.

Vincent s'exécute, lentement, avec soin. sa langue passe sur les lèvres, ourlées et gorgées. elle s'insinue entre les lèvres, lape l'abondant plaisir de sa maîtresse ... La bertini ne perd pas une seconde de se spectacle, fermant à peine les yeux quand vincent s'attarde sur son bouton ...

elle me regarde, souriant, luttant avec brio contre un orgasme dont elle veut maîtriser la vague.

- c'est à vous ma chère, il va subir le même sort que moi ...

Je peine à déglutir. je réalise ce que la bertini me demande, et cela me rend folle un peu plus. L'inconnue s'avance avec moi, elle écarte les fesses de vincent, lape son petit trou, pointe sa langue ... puis elle s'empare de ma nouvelle queue de latex, pose le glans sur son petit trou ... le feu s'empare de moi, mélange étrange d'excitation, de honte, d'envie. j'avais souvent rêvé de savoir quelle impression procurait le fait de prendre quelqu'un avec sa queue ...

Je commence à aller et venir, Vincent gémit, la bertini enfoui un peu plus son visage contre sa petite chatte. chacun de mes mouvements décuple mon plaisir, je suis en train de prendre vincent, et cela m'excite terriblement !

L'inconnue, derrière moi, joue avec mes seins, pétrit mes fesses ... l'un de ses doigts vient flirter avec mon petit trou pendant qu'elle m'embrasse à pleine bouche ...

pluis elle s'allonge sur le sol, son visage disparaît sous vincent ... je vois ses doigts branler son petit bouton, lentement, assurément, pendant que sa bouche enveloppe la queue de vincent, qui se raidit, se cambre ...

Vincent est en proie à un plaisir nouveau, intense, fulgurant ... sans jamais délaisser la petite chatte de sa maîtresse, il gémit de plus en plus fort; il ondule même pour aller et venir dans la bouche de l'inconnue, s'empalant d'un rythme identique sur ma queue de latex ... ses mouvements sont traîtres; la jouissance me gagne, avec une force telle que je dois saisir ses hanches, pour donner suffisament de puissance à mes coups de reins pour en décupler les effets, c'est une urgence physique ! Vincent, lui, explose dans la bouche de l'inconnue, son orgasme est dévastateur, bien au-delà de ce qu'il avait pu connaître jusqu'ici ... L'inconnue gémit en déglutissant, avalant le foutre épais et abondant, à ce point qu'elle en est surprise ...

Le bertini, elle, jouit presque en silence, maîtrisant ses sens -en apparence-, et éjaculant littéralement sur le visage de vincent ...

- Mademoiselle ! le jour se lève ...

La bertini n'avait rien perdu de son efficacité. quelques ordres et un quart d'heure plus tard, la labo avec retrouvé son aspect d'origine. tout le monde était rhabillé et quittait le labo par la petite salle de l'autre côté de la vitre.

je regardais ces chaises vides. L'inconnue se tenait contre moi. Vincent avait les joues roses. Le jumeau peinait à marcher, ses fesses étaient vraiment douloureuses. La bertini remerciait le second jumeau pour son application.

La bertini nous gratifia d'en vrai sourire, presque tendre.

La porte se referme.

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Posté par mesrevesdelle à 16:22 - Les sagas ! - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

vilaine fille

Voilà je n'aurai pas du me perdre sur ton blog et encore moins venir lire cette série de texte car ils m'ont mise dans un état fort peu compatible avec l'endroit où je me trouve.

Vilaine fille que je suis ! Vilain tentateur que tu es !

Posté par cinequanone, 25 octobre 2006 à 09:38

J'ai tout lu !

C'est très bon, très...euh...bon, quoi :)-

Posté par A___E, 28 mars 2008 à 15:51

J'adore !

Franchement j'adore se que tu écris !! C'est super bien. Continu stp, écris nous d'autres sagas =D. Bisouuus :) et merci ^^

Posté par Lolaine, 05 novembre 2009 à 15:12

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