Le blog de Mesrevesdelle !

Mélange de textes érotiques et de ptits mots ... Vous trouverez des textes très courts, ou de longues sagas, mais je gage que vous ne resterez pas indifférents ! N'hésitez pas à laisser vos commentaires ...

16 mai 2008

La fin d'un mythe

Je reste toujours surpris, en regardant l'univers du sexe et les fantasmagories qui l'entourent. En effet, qu'il s'agisse de films X, de textes , de témoignages ou de toute autre forme d'expression, l'homme, le vrai, le mâle dans toute sa splendeur est une machine de guerre.

Inépuisable et inoxydable, il reste parfaitement insensible à la sensualité de certains contacts qui jamais ne le plongent dans la crainte "de ne pas tenir la distance".

Ben mince alors.

Il n'y a alors pas tellement d'options possibles.

Soit, afin d'entretenir le mystère, l'attrait et de garantir le fantasme réussi, tout le monde enjolive un peu les choses (et à bien y réfléchir, dans mes textes, je suis aussi coupable). Personne n'est dupe. Enfin, j'espère tout du moins que les plus inexpérimentés ne considèrent pas tous ces faits d'armes comme des actes réels, et qu'il ont conscience qu'il s'agit d'une forme de second degré, d'une image d'Epinal.

Ou alors, la très grande majorité des hommes sont "pour de vrai" des machines de sexe infatigables, prêtes à forniquer en toutes circonstances, à faire jouir tout un harem, pour au final, jouir enfin de leur plaisir et avec la satisfaction de la rude tâche accomplie.

Ce qui veut dire, qu'il existe une minorité d'homme pour ce qui ce n'est pas aussi simple. Et je suis bien obligé de me classer dans une telle catégorie. Oui, bon, d'accord. Le mythe est brisé. Mais tant pis.

Les hommes, comme, les femmes, ont leur propre sensibilité. Pour certains, elle est probablement plus marquée, ou se dévoile différemment.

Les hommes, ils leur arrive aussi de ne pas avoir envie, d'être fatigué. Hé oui.

Selon les circonstances, ils peuvent être endurants ou précoces. Cela dépend de tellement de choses ! Le contexte est primordial, et la manière dont est abordée "la chose" conditionne la suite des évènements...

il arrive (enfin, dans mons cas) d'être confronté à certaines situations, ou certains "contacts", qui font que le plaisir arrive plus vite que prévu. Toute la difficulté réside alors en la capacité de maîtriser ce flux, cette puissance. Que faire ?

Cesser un instant, et prendre une inspiration ... C'est compliqué. Cela se joue parfois à un poil de micro-quart de millième de seconde ! Pris à temps, ce plaisir peut-être jugulé, enrayé. Au pire, le plaisir surgit, et selon la partenaire du moment, cela peut être mal pris. Mal vu. Dans ce cas, tout le savoir faire tient en la capacité de ne pas laisser tomber la partenaire du moment, et de trouver la parade idéale pour que tout le monde y trouve son compte.

Pour certains (pour ne pas dire "pour moi"), juguler ce plaisir précoce est synonyme de "booster". Je ne sais pas comment expliquer cet état de fait. C'est une simple constatation. Cela a deux avantages : (pardon pour les détails techniques!) une érection renforcée, et surtout, cela provoque une certaine forme d'insensibilité qui autorise de bien longues fantaisies ... Mais aussi, il y a un inconvénient, pour les non-initiés : la jouissance, la libération, peuvent être longues, voire impossibles à atteindre. Toute médaille a son revers. En revanche, cela offre l'opportunité infiniment précieuse de mener sa partenaire à son plaisir, pourvu que l'écoute et la complicité soient au rendez-vous. Et que l'on puisse accepter de ne pas pouvoir jouir cette fois-ci.

Au pire, si cette absence de plaisir se fait insupportable (certaines érections trop durables et "insatisfaites" peuvent vite devenir gênantes et douloureuses), cela obligera les deux amants à recommencer, encore et encore, afin de règler ce problème. Comme traitement, il y a franchement pire.

Quant au coeur du problème, ce qui peut précipiter précocément le problème ... Pour ma part, certains contacts sont terribles, dans la mesure où ils accentuent une sensibilité physiologique. Il faut donc apprendre à s'en méfier (du moins au début du-dit coït), et surtout, à ne pas abuser des bonnes choses. Certaines positions sont à sujet diaboliquement efficaces pour me plonger à coup sûr dans la jouissance.

Et puis il y a aussi le contexte. Les jeux, les images, le vécu et ce qui nous a menés à ce fameux coït ...

Autant de paramètres qu'il est malaisé de contrôler, voire impossible de contrôler à l'avance ... Autant le savoir, et l'accepter. Jusqu'à présent, cela ne m'a jamais désservi, et la franchise à toujours été accueillie avec plaisir. Mieux, cela a décomplexé et favorisé la suite de ces relations...

Alors, suis-je donc tellement "à part" ?

Posté par mesrevesdelle à 15:14 - Commentaires [6] - Permalien [#]

Commentaires

Je crois que cette minorité "épuisable et oxydable" est aussi la plus belle car elle mène aussi aux extrêmes jouissances.
Le plus difficiles n'est-il pas de savoir quels sont ces petites choses qui nous font basculer? quel bonheur de se laisser envier quite à ne pas durer...
quel plaisir ce lâcher-prise absolu...
notre partenaire n'en profite-t-elle pas autant de nous voir jouir que nous jouissons de la voir sombrer dans le Plaisir...

Posté par laelo, 31 mai 2008 à 23:11

perplexe

j'aurais juré que la dernière fois que je suis venue, ce blog était rouge ...
Le texte que je viens de lire me laisse..perplexe..
De quoi est-il question ... ?
le plaisir à tout prix ??
une performance ??
non capisco ..

Posté par Vallisnéria, 24 octobre 2008 à 22:30

En fait, ce n'est sans doute pas une minorité dont l'émoi ne résiste pas des heures entières, au contraire.
Si les mâles surpuissants existaient ailleurs que dans l'imaginaire populaire, ça se saurait, non ? Et puis ça pourrait vite devenir éreintant pour la partenaire...

Posté par Chwip, 06 novembre 2008 à 19:34

à l'abandon, ce blog ? ...

Posté par Vallisnéria, 12 novembre 2008 à 14:01

Dommage que ce soit "fermé"! Les textes sont très bons.

Posté par Queen C., 21 mars 2009 à 15:11

Je vous lis et je m'en amuse...sourire...oh pas de la moquerie loin de là...Et je vous disais qu'il m'est arrivé d'éprouver bien plus de plaisir à séduire yeux dans les yeux, à exciter par des mots, à jouer de frôlements qu'à passer à l'acte en lui même...casserai-je le mythe ?

Posté par noir intense 35, 26 avril 2009 à 16:39

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