Le blog de Mesrevesdelle !

Mélange de textes érotiques et de ptits mots ... Vous trouverez des textes très courts, ou de longues sagas, mais je gage que vous ne resterez pas indifférents ! N'hésitez pas à laisser vos commentaires ...

10 avril 2008

Joueuse, Sur le fil ( flirt avec le plaisir ...)

Je réfléchis quelques instants, et je me demande si'l est bien prudent de continuer comme je l'ai imaginé. Il me suffit de penser à cette intense frustration qui perdure depuis la nuit de vendredi à samedi. Non, il n'est pas prudent de continuer. Mais oui, je le veux. Si j'étais honnête, de devrais dire : je la veux !!!

Le_joueur : imaginez-vous ma frustration depuis ce week-end ?
Une_promesse : c'est de votre faute; il vous aurait suffit de céder. de me céder !
Le_joueur : comme ça, toutes mes chances de jouer, de vous faire mienne seraient anéanties ...
Une_promesse : faut savoir ce que vous voulez !
Le_joueur : vous ... Je vous veux. 
Le_joueur : commençons ! Glissez votre main entre vos jambes. Caressez-vous.
Une_promesse : Comme ça ?
Le_joueur : oui, très bien. Mais soyez aimable d'être plus appliquée, plus ... appuyée.

Je la regarde, fasciné, très excité par ce pouvoir, troublé par cette docilité promise. Je regarde sa main aller et venir sur le tissu de sa culotte. Un contact que j'imagine volontiers, que je jalouse ... Il est donc temps de faire monter la pression d'un cran, au sens propre comme au sens figuré !

Le_joueur : à compter de maintenant, suivez simplement mes instructions. ne répondez-pas. ne vous interrompez pas. 
Le_joueur : tendez votre index, et branlez votre petit bouton ...
Le_joueur : vous savez, celui que vous avez si bien excité sur moi cette fameuse nuit !

C'est vraiment étrange comme sensation, d'être le guide, d'être celui qui décide de ses faits et gestes. Quant au plaisir de la voir obéir, et agir sous mes yeux, pour moi ... L'excitation ne fait que reprendre de plus belle, et me renvoie aussitôt aux douleurs qui harcèlent ma queue tendue ! Elle tend son index, et d'une pulpe visiblement légère, elle va titiller le très sensible clitoris.

Le_joueur : Bien ...
Le_joueur : Continuez, mais accentuez vos caresses. Je veux voir vos doigts ouvrir votre sexe à travers le tissu.

Elle s'arrête un instant, puis reprend ses gestes. Une hésitation ? Je ne sais pas. Mais ses gestes sont plus fermes, son index se tend plus encore et glisse lentement sur le tissu. Elle fait parfois de petit cercle du bout de cette pulpe incendiaire, tantôt sur son petit bouton, tantôt à l'entrée de son sexe ... de cette petite chatte qui m'obsède chaque seconde un peu plus.

Le_joueur : Quand vous serez excitée, que vos jugerez votre petite chatte assez offerte pour être dévoilée,
Le_joueur : vous vous débarrasserez de votre culotte. moi aussi, je veux des preuves. Je veux vous voir trempée, je veux vous voir ouverte !

Elle s'arrête un instant, puis reprend ses gestes. Une hésitation ? Je ne sais pas. Mais ses gestes sont plus fermes, son index se tend plus encore et glisse lentement sur le tissu. Elle fait parfois de petit cercle du bout de cette pulpe incendiaire, tantôt sur son petit bouton, tantôt à l'entrée de son sexe ... de cette petite chatte qui m'obsède chaque seconde un peu plus.

Ses caresses continuent, s'amplifient ... Sur l'écran ses doigts jouent avec ses sens, avec ses chairs. Parfois ils glissent, tentent de prendre possession de sa petite chatte. Ses jambes vascillent, se referment un peu, s'ouvrent un peu plus.

Elle met fin à ce spectacle privé, puis soulève ses fesses juste ce qu'il faut, afin de faire rouler cette culotte devenue définitivement un rempart détestable et insuportable. Je suis aux anges, quand sous la table, elle prend soin de tendre le tissu pour l'approcher de cet mon oeil électronique. Le plaisir est avoué, démontré ... Une jolie provocation comme elle sait le faire !

Le_joueur : très belle preuve !
Une_promesse : je vous l'avais dit. Toute à vous !
Le_joueur : caressez-vous, encore  ...

Elle ne répond pas; elle se glisse au fond de sa chaise, et ouvre aussi largement ses jambes que ce que son bureau lui permet. Puis elle laisse jouer ses doigts, effleurant cette si jolie petite chatte, ouvrant les lèvres, faisant glisser ses doigts en elle, avant de revenir agacer le clitoris admirablement gonflé.

Les reflets nacrés contribuent à mon excitation, je suis dans un état proche de l'état second !

Le_joueur : Bien ! arrêtez maintenant.
Une_promesse : vous ne voudriez tout de même pas me laisser dans cet état ?!?
Le_joueur : Je n'ai jamais dit ça ... C'est pire je vais aggraver votre état ! Ouvrez le tiroir à votre droite. Le premier.

Je la regarde faire, et quand bien même je ne peux tout voir, je suppose une certaine ... surprise.

Le_joueur : Je pense que vous avez trouvé .... 
Une_promesse : ne me dites pas que c'est ...
Le_joueur : un oeuf vibrant. Oui Madame...

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04 avril 2008

Joueuse, Surenchère...

Elle défait mes liens, lentement. Pendant quelques instants, je me laisserais bien tenter par une certaine tendresse... Mais ce serait me précipiter dans un piège. Je lui demande de se lever, et de m'attendre, debout.

J'en profite pour me redresser à mon tour, et je me débarasse de mon pantalon. Je la regarde avec une certaine curiosité, tout en replaçant ma queue dans mon boxer. Je suis surpris; la manoeuvre est un peu douloureuse ... Le fruit d'une frustration que j'avais visiblement sous-estimée ...

Je crois qu'elle n'en a pas conscience, mais elle me regarde avec une certaine insolence; son petit sourire en coin ... Je suis vraiment partagé; opter pour satisfaire cette terrible envie, ou jouer le jeu de la frustration, pour faire monter plus encore l'excitation (et prendre le risque de me retrouver perdant sur toute la ligne) ?

Pas encore décidé, je m'approche d'elle; et je lui demande de me tourner le dos. Ce qu'elle fait, sans la moindre once d'hésitation. Je me colle à elle, et pose mes mains sur sa taille, tout en embrassant sa nuque. Elle lève l'un de ses bras, et le tire en arrière, pour glisser ses doigts dans mes cheveux. Intinctivement, mes mains viennent s'emparer de ses seins; ma bouche mordille et savoure son cou tandis que mes doigts jouent avec les seins dressés...

Elle soupire, je redresse la tête, et elle tourne la sienne vers moi. Je l'embrasse, avec un apétit féroce. Elle répond à ce baiser, qui en devient parfaitement indécent. Nos langues se lient, et mes lèvres goûtent avec volupté les siennes.

Je meurs d'envie de la voir s'agenouiller, avant de me tendre son petit cul insolent qui se frotte contre moi à me rendre fou ... Sans vraiment réfléchir, je la repousse, et je lui demande de m'emmener dans sa chambre.

Elle marche devant moi, chaloupée et féline. C'est une foutue aguicheuse ... Arrivés dans la vaste pièce, je lui demande de choisir des vêtements; Je souhaite qu'elle sorte tout ce qu'elle a de plus sexy en matière de dessous. Puis je lui demande de sortir jupes et chemisiers. Je ferai ma sélection. Etonnée, elle se plie à caprice tardif.

Les portes du dressing s'ouvrent, et dans un tiroir, elle prend plusieurs pièces de lingerie. Elle les essaye les unes après les autres ... Le troisième ensemble est le bon. Même si elle n'a aucunement besoin d'un tel artifice pour être désirable, dans ces sous-vêtements, elle est ... Aussi sensuelle que sexuelle. diaboliquement aguicheuse. Oui, j'en suis sûr. Cet ensemble noir est mon préféré.

Il ne lui reste plus qu'à trouver les vêtements ... L'idée est d'une simplicité enfantine. Elle doit trouver jupe et chemisier qui contrasteront avec ces dessous. Elle choisit spontanément un ensemble qu'elle essaye aussitôt. Le choix est judicieux. Parfaitement strict, sa silouhette est soulignée à merveille.

- Ne manquent plus que les chaussures ...
- Vous allez adorer ...

Elle me sourit avec malice, tout en faisant coulisser une large porte du dressing.

- ...

Là je reste sans voix. Il doit y avoir une bonne centaine de paires de chaussures. Dont au moins un bon quart d'escarpins noirs. Tous sont différents. Je ne peux m'empêcher de m'approcher. D'un index très impératif, je montre une paire. Qu'elle se fait un plaisir de chausser pour moi.

Sa façon de glisser son pied et de fixer la bride sur sa cheville est à la limite du supportable. Elle le sait. Elle en sourit. Et moi, je tente de garder une consistance digne; après tout, c'est moi qui ait la main. Enfin, je crois !

- Parfait ! Vous êtes parfaite !
- Merci ...

Sa voix, le ton, et son sourire me touchent probablement plus qu'ils ne le devraient. Son regard, lui, vient se perdre dans le mien. Pour éviter de dévoiler mon jeu trop vite, je retourne dans le salon, où je me rhabille.

- Où allons nous ?
- Nulle part, Madame. Je vais vous laisser. Soyez lundi matin au bureau, dans cette tenue. Rien de plus, rien de moins.
- Mais ...

Je claque la porte d'entrée derrière moi. Et tout en descendant les escaliers, je me dis que j'ai été bien imprudent. Je ne suis pas doué au poker ... Tant pis. Les cartes sont données !

Je mets à profit mon dimanche après-midi pour préparer ce début de semaine prometteur. Je passe au bureau, installer un peu de matériel, un ou deux petits logiciels.

Lundi. 10:00

Je la croise dans le couloir. Un sourire un peu crispé, mais elle porte la tenue escomptée. Du moins, pour ce qui est visible. J'attends de longues minutes à mon bureau, et elle répond à mon mail, qui lui demandait d'y répondre dès qu'elle serait prête, à son poste.

La partie reprend.

Je lance Msn.

Le_joueur : Bonjour
Une_promesse : Bonjour. Vous m'avez laissé en plan ! c'est pas bien !
Le_joueur : J'aurais pu céder à la facilité ... mais non.
Une_promesse : Au fait, je ne savais pas que j'avais Msn.
Le_joueur : Vous ne l'aviez pas ! Je l'ai installé hier.
Une_promesse : oh ! Il y a d'autres surprises ?
Le_joueur : je crois que oui.
Une_promesse: lesquelles ? 
Le_joueur : Ben justement, c'est une surprise ...
Le_joueur : dites-moi, votre tenue est-elle règlementaire ?
Une_promesse: oui !
Le_joueur : des preuves ?
Une_promesse : Il vous faudra me croire !
Le_joueur : ben tiens ! alors on va faire à ma façon !
Une_promesse : c'est à dire ?
Le_joueur : retroussez votre jupe.
Une_promesse : là ? comme ça ?
Le_joueur : Oui, exactement.

Quelques secondes passent.

Une_promesse : Voilà. Alors ?
Le_joueur : Ce n'est pas bien.
Une_promesse : Pas bien ?
Le_joueur : de mentir ...
Une_promesse : mais je ne mens pas !
Le_joueur : si. Je vois tout.
Une_promesse : je ne crois pas, non.
Le_joueur : si.
Une_promesse : des preuves !
Le_joueur : vous y tenez vraiment ?
Une_promesse : oui, parce que vous bluffez ...
Le_joueur : OK !

J'utilise le petit logiciel de prise de main à distance pour afficher une image sur son écran. Elle peut donc se voir. Enfin, elle peut se voir assise sur sa chaise, la photo est visiblement prise sous le bureau. Sa jupe n'est absolument pas retroussée.

Une_promesse : D'accord, vous ne bluffez pas. C'est une des surprises ?
Le_joueur : oui Madame !
Une_promesse : Une photo, c'est tout ce que vous avez ?
Le_joueur : non, j'ai bien mieux !
Une_promesse : ah oui ?

Le_joueur : regardez bien ...

J'envoie les images sur son écran, où elle peut se voir bouger. Comme pour être sûr qu'il s'agit bien d'elle, elle croise et décroise les jambes.

Une_promesse : là, je crois que je dois m'incliner.
Le_joueur : vous voyez, j'ai su m'occuper ce week-end.
Une_promesse : Je vois ça !
Le_joueur : franchement, j'adore la technologie ...
Une_promesse : Mais il me suffit de la débrancher !

Le_joueur : non. c'est une caméra ip et autonome. en plus d'avoir une très jolie résolution, elle est également sans fil ! La

mettre hors-tension génèrerait une anomalie sur le réseau, et un des gars de l'équipe système viendrait vous voir ...
Une_promesse : Soit, je m'incline. Mais vous ne l'emporterez pas au paradis !
Le_joueur : non, mais au septième ciel, oui !
Une_promesse : prétentieux !
Le_joueur : allumeuse ...
Le_joueur : retroussez votre jupe.

Cette fois-ci elle s'exécute réellement.

Le_joueur : Enfin, nous y sommes !
Une_promesse : vous aimez ?
Le_joueur : oui, c'est plaisant ... soyez gentille, ouvrez vos jambes ...
Une_promesse : comme ça ?
Le_joueur : encore un peu ...
Le_joueur : là, parfait !
Une_promesse : LA vue vos plaît ?
Le_joueur : oui, vraiment ...
Une_promesse : et si quelqu'un entre dans mon bureau ?
Le_joueur : le risque du jeu ... mais je serai bon prince.
Le_joueur : vous avez l'habitude des audio-conférences, c'est moi qui les ai installées ...

Le_joueur : donc, comme à chaque fois, verrouillez le bureau, puis activez le système. Je vais en déclencher une.

Elle va verrouiller la porte, et reprend sa place.

Une_promesse : Merci ...
Le_joueur : de rien, mais ..

Une_promesse : oh, pardon !

elle reprend sa position, très exactement.

Le_joueur : Bien. continuons !

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28 mars 2008

Joueuse ... (4)

- Je triche ?

Cette diablesse m'oblige au dialogue, à rouvrir les yeux, à me plonger au coeur de l'action ... Je me contracte ...

- Oui, vous trichez ! Vous fermez les yeux, vous vous concentrez sur autre chose. Vous avez tort ! C'est peut-être la première et sûrement la dernière fois qu'une femme vous baise ainsi ... Alors profitez-en, ouvrez grand vos yeux et jouissez de tout votre saoul ...

J'ai dit diablesse ? Je devrais dire démon ... Cette femme est ...Elle se redresse, avant de se pencher en arrière. Ses mains se posent sur mes jambes. Le contact est terrible ... Elle masse ma queue avec fougue ... Je ne peux m'empêcher de lui répondre ...

- Votre con est un bonheur; sa chaleur est exquise ... Quant à vous sentir ruisseler ainsi sur moi, cela me rend fou. Juste complètement fou. Et vous comprendrez que les enjeux de "la chose" m'obligent à quelques stratagèmes pour tenter de tenir bon !

- Oui, c'est de bonne guerre !

Je me demande comment elle fait pour baiser aussi bien et aussi fort tout en continuant à parler, mine de rien ... Moi, je lutte chaque seconde, pour réfréner le plaisir, pour tenter de faire diversion dans mon esprit !

- Je vous l'accorde ...

Sa phrase est ponctuée par un petit soupir, un gémissement très prometteur auquel je dois prendre garde de ne pas succomber.

- Si vous avez le droit de ruser, je peux bien, moi aussi abuser d'autres moyens, ça serait équitable !
- Ce serait équitable si j'avais les moyens de vous baiser d'égal à égal. Attaché, c'est difficile ...
- Disons que cet handicap est du à votre statut de "Mâle" ... Et puis arrêtez de vous plaindre !

Elle se redresse lentement, se soulève un peu, et coulisse plus lentement de haut en bas. Elle en profite pour enlever son soutien-gorge ... Je ne peux que cèder au bonheur de la regarder, me chevauchant avec le seul but de jouir ouvertement, nue, juste vêtue de ses bas et ses escarpins ...

Puis elle se laisse tomber sur moi, posant ses mains de chaque côté de mon visage. Elle sourit, et effleure mes lèvres de sa bouche. Elle pose un doigt sur la mienne, me faisant comprendre que je ne devais pas répondre à ses baisers ...

Ils sont légers, aériens, dramatiquement sensuels ... Sa bouche se pose tout autour de ma bouche; nuée de tendres baisers aussi tentateurs qu'attentionnés. Ses ondulations changent, se font plus pressantes, plus précises ... Je sens son sexe sur ma peau, un contact brûlant.

Alors je décide de tenter le tout pour le tout ... Après tout, c'est elle ou moi ! Je commence à onduler lentement, puis à donner des coups de rein; aussi amples que ma position et mes entraves ne me le permettent. Je réalise très vite que cette stratégie risque de me conduire à ma perte ! Tant pis ... Au moins, j'aurais pu en profiter un maximum ... Alors je continue avec l'énergie du désespoir, et le besoin absolu de me satisfaire, de baiser avec passion, de gicler enfin comme un fou, la remplir de mon foutre chaud ...

Elle s'arqueboute, s'aggrippe à mes cheveux, et pose sa bouche à l'orée de la mienne. Elle ne parle plus. Elle gémit, soupire, de plus en plus fort. Elle accentue sa pression, amplifie ses gestes ... Elle mordille mes lèvres glisse sa langue à la rencontre de la mienne, me refuse ce contact; je grogne, je m'enfonce plus en elle encore ...

- ... Venez ... Ne soyez pas vilain ...

Elle peine à articuler ses phrases, entrecoupées de gémissements, le souffle court ..

- Je vais jouir ... Sentez-vous mon con qui vous serre si fort ? ...

Comment ne pas le sentir ? ses contractions me serrent, me poussent dans mes derniers retranchements ... Je sens au creux de mes reins une boule de feu, prête à exploser; le besoin de jouir me cerne, m'empresse ... Mais je ne veux pas cèder, je veux qu'elle tienne toutes ses promesses !

Alors je serre les dents, et pousse mon bassin en avant ! Le contact de nos sexes devient explosifs ... Ses frottements sont si intenses que je ressens tous ses gestes, jusqu'à ses pulsations qui traversent ma peau et viennent faire écho au miennes.

Enfin, ses ondulations se font plus saccadées, plus violentes, plus pressantes encore ... Elle jouit avec force, crie et halète ... Elle se câbre, me pousse aux ultimes limites de ma résistance. Ses gestes sont si puissants que ses seins viennent flirter avec ma bouche. Je pointe ma langue, je happe un téton, et aspire avec force, pour dissiper mes tensions, libérer mon esprit ...

Elle ne bouge plus, me regarde ... Son sexe palpite, coule ... La fusion est presque absolue ... Ses joues sont roses, ses cheveux en bataille. Son regard est entendu ...

- Finalement, vous êtes peut-être un grand garçon ... Vous avez tenu bon ... Mais je suis sûre que ...
- 5 secondes de plus, et je ne pouvais plus rien contrôler ...

Je ne peux empêcher quelques spasmes; ma queue se tend en elle ... Signe que la limite est juste là, tout prêt ... Il lui suffirait d'onduler à peine pour me précipiter ...

- Vous n'êtes pas trop frustré ?
- No comment !
- Imaginez un peu ... combien ? deux ? trois ? quelques va-et-viens, tout au plus ... Et je pourrai vous faire jouir ... Vous pourriez enfin vous répandre en moi ... Après, tous les jours, au bureau, à chaque fois que vous me croiserez, vous pourriez y songer, imaginer votre semence qui coule en moi, qui souille ma petite chatte, ouverte pour vous ...
- Non ... Non merci ... Je préfère rester sur ma faim dans l'immédiat, et que vous teniez vos promesses ...
- Soit, je m'avoue vaincue pour l'instant ...

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27 mars 2008

Joueuse ... (3)

Effectivement, elle ne cède pas. Mieux, elle relève ce défi. Elle se redresse et d'une démarche chaloupée se dirige vers moi. Plantée fièrement entre mes jambes, elle répond à ma provocation ;

- Vous ne me connaissez-pas. Vous ne devriez-pas ... Peut-être n'êtes vous pas assez grand pour jouer ainsi ?

Cette insolente me bouscule, me pousse au jeu, me pousse au vice ... L'excitation monte encore d'un cran.

- Vous n'êtes qu'une chipie, toute en esbrouffe. Facile de montrer de loin et d'aguicher...

Je me lève et lui fais face. Je tends mon bras en direction de son ventre, puis tourne ma paume vers le haut ... Je n'en reviens toujours pas, moi, j'ai osé dire ça ...

- Si vous êtes celle que vous prétendez, reconnaissez votre maître, et venez poser votre chatte sur ma main ...

Elle me regarde, fronçant les sourcils. Une sourire se dessine sur son visage.

- Interessant ! Je mise, pour voir !

Elle avance d'un petit pas, retrousse sa robe juste ce qu'il faut. Puis tout en soutenant mon regard, elle vient poser son sexe dans ma main. Ce contact est une explosion; adrénaline, électricité ...

- Alors, pensez-vous vraiment être à la hauteur ?

Ces provocations m'agacent, et le contexte déjà tendu n'arrange rien ...

- Je vous répondrai quand vous aurez fait preuve d'un peu plus de hardiesse; pour l'instant, il n'y a pas de grand danger !
- Vraiment ? et que faudrait-il faire ?
- Frottez-vous ... Branlez cette petite chatte ...
- Bien ...

Elle retrousse encore un peu plus sa robe, et appuie son sexe sur ma main. Sans jamais se défaire de mon regard, elle commence à onduler lentement. Je sens contre ma peau le tissu et les chairs qui roulent et s'écrasent au rythme de ses va et viens ...

J'espère ne rien laisser transparaître, pourtant, mon excitation est à son comble. Elle est la première à gémir; presque inaudiblement, je suis certain qu'elle a voulu l'étouffer. Trop tard.

- Enlevez cette culotte. Elle est parfaitement inutile.

Elle s'exécute, et s'apprête à la jeter au sol.

- Non, donnez-la moi ...

Je crois qu'à cet instant, elle a pris la décision de faire basculer les évènements. Elle me donne le tissu.

- Reprennez votre position !

Lentement, elle reprend ses caresses sur ma main. Ses lèvres roulent sur ma peau, tandis que de l'autre main je foule le tissu humide de ses dessous ...

- Votre petite chatte est troublante, trempée ...
- Oui, mais je commence à m'ennuyer !

Mes doigts se reserrent, le pouce branle le petit bouton, et deux doigts la prennent;

- Reprennez, Madame ...

Cette-fois ci ses ondulations se font moins sûres; le contact est éprouvant, ses gestes me touchent autant qu'ils ne m'excitent ! Un instant de faiblesse qu'elle sait mettre à profit !

- Elle me pousse en arrière, suffisament fort pour que je tombe à la renverse, et aussitôt, elle vient à califourchon sur moi.

Alors qu'elle s'occupe à défaire ma ceinture et mon pantalon, elle me regarde et s'amuse;

- Monsieur, si vous tenez à jouer, assurez-vous d'avoir toutes les cartes en main !

Elle ponctue sa phrase en écartant bruyament les pans de mon pantalon. Elle enlève prestement sa robe, et la jette dans les airs. Elle s'étire un instant, attrape un châle qui était sur l'un des fauteuils. Elle se penche vers moi, et m'embrasse avec fougue. Sa langue va à la rencontre de la mienne, ses lèvres me happent, me mordillent. La chipie qu'elle est en profite pour me lier les mains avec le châle, puis noue le tout au pied du fauteuil. Elle se redresse et me regarde ...

- Parfait ! Alors ... Voilà les règles ...

Elle plonge sa main dans mon boxer, et en sort ma queue fermement bandée.

- Je constate que je ne suis pas la seule à être troublée !

Ses doigts se referment sur ma queue; la pression est ferme, et elle me branle lentement ... Un goutte blanchâtre perle vite au sommet du gland qui dépasse à peine de ses doigts ...

- Les règles, disais-je ...

Elle s'avançe juste ce qu'il faut, soulevant ses fesses, et venant appuyer son bouton sur mon gland, avant de le saisir plus fermement encore et de s'empaler d'un seul coup dessus.

- Je vais vous baiser; et je vais jouir ! Quant à vous, si par malheur vous jouissez, vous ne profiterez jamais plus de mes délices... En revanche, si vous tenez-bon ...

elle ne termina pas sa phrase, ce n'était pas nécessaire. C'était bien assez prometteur et explicite !

Elle commence à onduler, avec amplitude déroutante ... chacun de ses gestes pourrait me précipiter, et elle en a parfaitement conscience; elle en abuse avec délice. Je ne peux m'empêcher de gémir, je voudrais pouvoir la saisir par les hanches, la retenir, pour tenir ... Non ... J'ai envie de la baiser, envie de la prendre, qu'elle me prenne; envie de posséder cette chatte arrogante, envie de jouir, de gicler ...

Bon dieu ... Je dois me concentrer, lutter ...

- Alors Monsieur ? Mon con est-il à votre goût ? votre queue, elle, me convient merveilleusement ... Bien que pas très volontaire, vous trichez !

Posté par mesrevesdelle à 13:48 - Joueuse ... - Commentaires [1] - Permalien [#]

26 mars 2008

Joueuse ... (2)

- Pour être franc, oui ... Mais ...

C'est tout moi ça; Je me lance, et après j'hésite ... J'en ai trop dit, ou pas assez, et elle ne laissera pas passer cette perche tendue ...

- Mais ?
- ... C'est délicat ! Je ne voudrais pas paraître grossier, ni indélicat, et encore moins ...
- Allez ! Dites-moi tout ... S'il vous plaît ...

Elle s'assied sur le bord du bureau et croise ses jambes devant moi. La manoeuvre est habile, et la vision désormais sans détours de ses escarpins m'incite à continuer. Ainsi que son regard qui marque un réel intérêt.

- Soit. Je disais donc qu'ils sont effectivement beaux. Mais ... (une inspiration discrète et je me lance) pour moi ils évoquent tout un univers, ils provoquent de nombreuses images. Il me serait difficile de vous les expliciter ici. Cela pourrait sembler incongru et ressembler à des ...
- Avances ? Moi qui craignait une nouvelle journée mortellement ennuyeuse, vous commencez à la faire pétiller ...
- Ne vous moquez pas !
- Me moquer ? Sûrement pas; ma curiosité est bien trop ...
- Excitée ?
- J'aurais plutôt employé "aiguisée", mais après tout, "excitée" est le mot juste.

Je continue à pianoter et je n'en reviens pas. Notre conversation est surréaliste. Je fais en sorte de prendre mon temps, pour ne pas débloquer la situation trop vite. Et puis, cela me permet de profiter de cet instant vraiment pas ordinaire. Son parfum vient jouer avec mon imagination, tandis qu'elle se penche vers moi.

Quelques une de ses boucles blondes caressent mon front, l'effet est immédiat. Un frisson terrible, fulgurant ... Mon coeur s'emballe subitement, et mes mains se font moins sûres sur le clavier.

- Mais dites-moi, on parle, on parle ... Vous en avez encore pour longtemps ?
- Une dizaine de minutes, je pense ...

Le moment est bien trop exquis pour que je ne l'écourte bêtement !

- Nous devrions dîner ensemble ... Je vous dois bien ça si vous pouvez me sauver dans les cinq minutes ...
- Je ne sais pas si ...

Elle se penche un peu plus, affichant un sourire aussi conquérant que désarmant ... sa bouche murmure à mon oreille :

- Cinq minutes, c'est beaucoup, pour désactiver le script ... Vous ne pouvez pas me refuser ça, hmmm ?

Son souffle glisse sur ma nuque, amplifie irrésistiblement les frissons ... Elle se redresse, et plante ses yeux dans les miens. Elle marque le premier point.

- Décidément, vous êtes redoutable ... Je m'incline. Je passerai vous prendre à 20:00
- Je compte sur vous. Ne me décevez-pas !

Elle reprend possession de son poste de travail. Je quitte son bureau. Elle ne m'adressera plus la parole de la journée.

Il est à peine 13h15 quand je reviens de ma pause déjeûner. J'ai reçu un mail de sa part.

"Vous avez tort, de manquer de confiance en vous ..."

Aussi laconique qu'étonnant. De quoi me laisser réfléchir et mariner jusqu'à ce soir! Je tourne et retourne sans arrêt sa carte de visite dans mes mains ... Cette soirée me tarde, et je la redoute ...

Vendredi. 20:15

Foutus embouteillages! Je suis en retard, et c'est pas le moment ! Je repère le nom sur la boîte aux lettres, et je grimpe les escaliers, aussi vite que je peux. Arrivé sur le palier, j'essaie de retrouver mon souffle, avant d'appuyer sur la sonnette. Elle se fait attendre, désirer ...

Elle ouvre lentement la porte, et s'amuse de me voir ainsi essoufflé.

Elle m'invite à entrer, je la suis rapidement. Dans l'entrée, j'attends qu'elle finisse de se préparer. Mais visiblement, elle n'en fera rien.

- J'ai pensé que cela serait mieux de rester ici ... J'avais envie d'un peu d'intimité, de tranquilité ...
- ... bien ... je comprends, oui, c'est mieux ...

Je me débarasse de mon manteau, je la suis dans le salon. Moderne et épuré. A la fois froid et chaleureux. Elle m'invite à m'asseoir dans un fauteil très confortable; sur la petite table basse un plateau nous attend. Quelques bouchées, du champagne ... Tout est joliment présenté et ne laisse rien au hasard.

Elle s'assied dans le fauteuil en face du mien, et engage la conversation. Nous parlons de tout et de rien, sans jamais évoquer le travail. L'ambiance est détendue, feutrée ... Son attitude m'aide à faire tomber mes défenses, à me faire sortir de ma réserve. Je la découvre sous un nouveau jour.

Et puis, alors qu'elle décroise puis recroise ses jambes, je ne peux m'empêcher de la regarder à nouveau.

Elle me demande quelques instants, se lève, et s'occupe à travers toute la pièce. Elle dispose bougies et photophores. L'ambiance qui est en train de naître est chaleureuse; Chaque flamme couvre le salon d'ombres et reflets ambrés ... Enfin, elle revient vers moi, s'assied à nouveau, mais cette fois, elle s'installe plus confortablement. Comme si un verrou invisible venait de se briser.

Notre soirée prend alors un nouveau tournant ... Elle me fixe, joue avec ses jambes. Elle les soulève, et les replie contre elle, frottant ses jambes l'une contre l'autre ...

Joueuse ...

- Je crois qu'il est temps de m'expliquer plus en détail votre ... "ressenti" de  ce matin ...

Les lumières dorent doucement sa peau ...

- Pour être franc, vos jambes sont vraiment séduisantes, chaussées ainsi. Encore plus maintenant, car votre robe ...

- oui, elle s'est un peu retroussée ... Vous n'imaginez pas tous les subterfuges dont je suis capable pour capter l'attention, attirer le regard, jouer ...
- Je ne pense pas que vous ayez besoin d'artifices, ni de ruses pour y parvenir !
- Erreur mon cher ! Les hommes sont parfois vite effrayés ...
- L'initiative ... Pourquoi est-ce toujours à l'homme de la prendre ? C'est d'un conformisme ...
- Oseriez-vous prétendre que je suis conformiste ?
- Vous ne l'êtes-pas ? Prouvez-le ...

Je ne sais pas ce qui me prend ... Cette situation m'excite follement ... La provocation est un pur délice. Et à en juger par son regard, elle n'est pas femme à abdiquer aussi facilement !

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24 mars 2008

Joueuse ... (1)

Jeudi. 16:30.

Elle tourne en rond, me nargue, se joue de moi ... Depuis combien de temps s'amuse-t'elle ainsi ? Je ne le sais même plus. En revanche, j'ai très envie de mettre en place de nouvelles règles du jeu.

Madame est joueuse ... Jouons.

Quand elle a débarqué dans mon bureau, j'ai été d'emblée séduit par son sourire, et cette drôle d'assurance qui lui donne presque des airs de Madonne. Nul besoin d'écouter les bruits de couloir. Le pool de femmes qui travaille sous ses ordres est intimement convaincu qu'elle est hautaine, froide, distante ...

Les hommes, eux, imaginent qu'elle est un bon petit lot qu'il doit être bon de mettre dans son lit. Après tout, une femme qui arrive à ce poste, n'est bien évidemment pas innocente.

Pour ma part, je n'arrive pas vraiment à me faire une opinion. Ou plutôt, elle n'est pas définitivement tranchée.

Elle est séduisante. Vive. Son travail est excellent, et elle pourrait en remontrer à bien des hommes. Elle dirige ses équipes d'une main de fer dans un gant de velours. Elle est d'une élégance très féminine, vêtue toujours sobrement. Son sourire, est désarmant. Le drame, c'est qu'elle le sait, et elle en use ... Et abuse.

Il lui est déjà arrivé de réduire à néant des conflits, de les aplanir d'un simple sourire accompagné d'une phrase qui prouve qu'elle a parfaitement conscience de la problématique, et qu'elle va tout mettre en oeuvre pour y parvenir.

Mais aussi, et là j'ai moins aimé, elle est parvenue à me déstabiliser totalement; me renvoyant dans les cordes et me confrontant à mes vestes d'adolescent hasardeux ... Je n'ai rien vu venir. Je me sentais en confiance, le courant passait bien. Alors j'allais me lancer quand elle a penché sa tête sur le côté, affichant un sourire aussi désarmant qu'ironique.

- Non ...

Je n'avais pas encore articulé un mot qu'elle avait déjà formulé sa réponse.

Et me voilà, balbutiant, souriant (bêtement), gesticulant (nerveusement) ... Elle a sourit, m'a serré la main, et m'a souhaité une bonne soirée ... Seul.

Ce soir là, en la voyant, j'ai eu l'impression de me voir dans un mirroir. Capable d'ironie, de froideur ... Alors, si moi je me réfugie ainsi derrière ce bouclier, je me suis dit qu'elle aussi, pouvait user d'un tel subterfuge.

Aujourd'hui, quand je l'ai vue me narguer ainsi, j'ai pris la décision d'aller à l'assaut, de l'affronter.

Avant de quitter le boulot, je programme vite fait un petit script, qui sera lancé discrètement sur son pc au prochain démarrage ... Et là, elle devra m'appeler !

Vendredi. 08:00

Le téléphone sonne alors que je suis à peine arrivé à mon bureau. C'est elle. La partie commence ...

- Allô ?
- Bonjour, c'est Calista ...
- Aah ... Bonjour ! Que me vaut cet honneur ?
- Mon ordinateur ne démarre pas correctement,et j'ai un rapport extrêment urgent à rendre aujourd'hui.
- D'accord ! Ecoutez, je viens vous voir dès que je le peux !
- Non, heu, attentdez, c'est vraiment urgent ...
- Je comprends bien, mais je suis ... SEUL, et vous n'êtes pas sans ignorer que je ...
- ... oui, mais ...
- Le remplacement de notre système de messagerie m'accapare à cent pour cent, et deux de mes techniciens ont la grippe. Le troisième est en formation. Je suis désolé, je ne peux pas intervenir tout de suite.
- S'il vous plaît !
- ... écoutez, je ...
- Je ne serai pas ingrate ...

J'ai tout de même un peu honte ... Mais le ton de sa phrase, le sourire ... Cette intonation ... Non, vraiment, je peux pas faire ça. Je ne suis pas un de ces bellâtres prêt à tout ! Je jouerai une autre fois, autrement ...

- D'accord. Donnez-moi cinq minutes. Je termine un tranfert et je m'occupe de vous !
- De moi ? ...

Bingo ... Je dois faire gaffe; elle relève ça avec un sourire que je devine d'ici; la malice n'est pas loin, et le piège m'ouvre grand ses bras ...

- De vous, de vous .... Je n'ai pas cette prétention ! A tout à l'heure !

Je raccroche prestement, de peur de me faire à nouveau bananer.

Le transfert se termine. Je prends le temps de faire tous mes contrôles, et je vais à son bureau. Nous sommes au même étage, mais à l'opposé du couloir. Cela dit, le chemin est vite fait. Je frappe à la porte, et m'invite à entrer.

- Mon sauveur ! Elle est souriante, et de bonne humeur malgré ses soucis.
- Bonjour !  Alors, que se passe-t'il ?
- Cette fichue machine m'a demandé mon mot de passe, que j'ai saisi comme d'habitude. Et depuis, tout est bloqué.
- Les joies de l'informatique ... Je peux prendre votre place ?
- Bien sûr, allez-y !

Elle se lève, et là, j'ai un choc. Un vrai. Elle est ... sublime. Une nouvelle tenue, qui lui va à ravir. Ses charmes sont soulignés avec élégance, et comme à son habitude, ses pieds sont chaussés d'escarpins. Elle est bouleversante, et je dois faire un effort pour ne pas m'attarder, tenter de faire mine de rien ... Trop tard.

- Ils sont beaux, n'est-ce pas ?
- Comment ?
- Mes escarpins ...

Je m'assied dans son fauteuil et me câle devant le pc. Je sens mon visage s'enflammer ... Elle rit de bon coeur, et pose sur moi un étrange regard. Il est prévenant. Touché ...

Posté par mesrevesdelle à 14:56 - Joueuse ... - Commentaires [1] - Permalien [#]

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