Le blog de Mesrevesdelle !

Mélange de textes érotiques et de ptits mots ... Vous trouverez des textes très courts, ou de longues sagas, mais je gage que vous ne resterez pas indifférents ! N'hésitez pas à laisser vos commentaires ...

14 mars 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 12

D'un ordre sec et cassant, la bertini venait de faire tomber le noir absolu sur nos corps. je pouvais percevoir le bruit de nos respirations; quelques bruissements, quelques mots chuchotés ...

l'inconnue gloussa de surprise, j'entendais le bruit du harnais, le tintement des boucles ... deux mains m'invitent à me redresser, puis à me mettre debout. on me donne une main; je reconnais le contact de mon inconnue. Nous nous rapprochons. nous échangeons un baiser, comme si nous étions amantes depuis des années, en toute simplicité, en toute complicité.

la bertini balaye le noir avec un faisceau vert, bien plus intense que les autres. Le faisceau fait halte sur le corps de vincent. je le regarde, un peu détachée, enlaçée avec mon inconnue, occupée à de tendres caresses. la douceur de ces gestes appaise nos corps, détend nos esprits. je me sens bien, et mon inconnue aussi.

le faisceau cède de nouveau la place à l'obscurité.

- je vous prie de m'excuser, Mademoiselle ...
- Vous connaissez pourtant les règles du jeu ! et vous savez quel est le prix de votre audace ...

Un léger halo bleuâtre éclaire l'un des coins de la pièce. le spectacle devient hallucinant. Le jumeau un peu trop hardi est debout, les mains liées au-dessus de sa tête, maintenues par anneau d'acier ancré au plafond. Les coups tombent sur ses fesses; l'ampleur n'est pas énorme, mais l'espèce de battoir qu'utilise la bertini claque avec force et avec fracas. je crois avoir compté une quinzaine de coups. il n'a pas bronché. ses fesses rouges, dans ce halo bleu, semblent d'un violet profond.

je pense qu'il aura compris la leçon. et je comprends pourquoi la bertini impose un tel respect partout où elle passe !

Le halo bleu suit la bertini dans ses gestes, et elle avance d'un pas sûr vers vincent, qui la voit arriver d'un oeil inquiet ... elle lui fait face, le toise du regard et me regarde. son index pointe un jouet sur la petite table. elle me fait signe de le prendre et de m'approcher.

il ne lui faut que quelques secondes pour m'équiper. ainsi affublée, je ne sais si je dois mourir de honte; non pas parce que cela est incongru, mais parce que j'ai une envie folle de m'en servir. j'ai l'impression d'être droguée, shootée au sexe; en quelques heures à peine, je suis devenue ultra-dépendante au cul ...

Cet accessoire est redoutable, une large ceinture de cuir, qui me gratifie d'une belle et longue queue, fine et ciselée. pour pouvoir la porter, la bertini a du me prendre avec le revers de cette ceinture, un petit pénis de latex ...

La bertini me fit une rapide démonstration des vertus de l'objet; branlant la longue queue de latex, elle provoqua en mon ventre des mouvements dangereusement explosifs. La petite verge était certes courte, mais redoutablement efficace. son positionnement ne laissait aucun doute quant à l'issue de ma jouissance !

La bertini attrape vincent par les cheveux, tout en s'asseyant dans son fauteuil de cuir noir, les cuisses largement ouvertes. sans que vincent ne puisse ployer les genoux, elle plaque son visage sur sa petite chatte.

-à ton tour de me faire jouir ainsi ... et appliques-toi.

Vincent s'exécute, lentement, avec soin. sa langue passe sur les lèvres, ourlées et gorgées. elle s'insinue entre les lèvres, lape l'abondant plaisir de sa maîtresse ... La bertini ne perd pas une seconde de se spectacle, fermant à peine les yeux quand vincent s'attarde sur son bouton ...

elle me regarde, souriant, luttant avec brio contre un orgasme dont elle veut maîtriser la vague.

- c'est à vous ma chère, il va subir le même sort que moi ...

Je peine à déglutir. je réalise ce que la bertini me demande, et cela me rend folle un peu plus. L'inconnue s'avance avec moi, elle écarte les fesses de vincent, lape son petit trou, pointe sa langue ... puis elle s'empare de ma nouvelle queue de latex, pose le glans sur son petit trou ... le feu s'empare de moi, mélange étrange d'excitation, de honte, d'envie. j'avais souvent rêvé de savoir quelle impression procurait le fait de prendre quelqu'un avec sa queue ...

Je commence à aller et venir, Vincent gémit, la bertini enfoui un peu plus son visage contre sa petite chatte. chacun de mes mouvements décuple mon plaisir, je suis en train de prendre vincent, et cela m'excite terriblement !

L'inconnue, derrière moi, joue avec mes seins, pétrit mes fesses ... l'un de ses doigts vient flirter avec mon petit trou pendant qu'elle m'embrasse à pleine bouche ...

pluis elle s'allonge sur le sol, son visage disparaît sous vincent ... je vois ses doigts branler son petit bouton, lentement, assurément, pendant que sa bouche enveloppe la queue de vincent, qui se raidit, se cambre ...

Vincent est en proie à un plaisir nouveau, intense, fulgurant ... sans jamais délaisser la petite chatte de sa maîtresse, il gémit de plus en plus fort; il ondule même pour aller et venir dans la bouche de l'inconnue, s'empalant d'un rythme identique sur ma queue de latex ... ses mouvements sont traîtres; la jouissance me gagne, avec une force telle que je dois saisir ses hanches, pour donner suffisament de puissance à mes coups de reins pour en décupler les effets, c'est une urgence physique ! Vincent, lui, explose dans la bouche de l'inconnue, son orgasme est dévastateur, bien au-delà de ce qu'il avait pu connaître jusqu'ici ... L'inconnue gémit en déglutissant, avalant le foutre épais et abondant, à ce point qu'elle en est surprise ...

Le bertini, elle, jouit presque en silence, maîtrisant ses sens -en apparence-, et éjaculant littéralement sur le visage de vincent ...

- Mademoiselle ! le jour se lève ...

La bertini n'avait rien perdu de son efficacité. quelques ordres et un quart d'heure plus tard, la labo avec retrouvé son aspect d'origine. tout le monde était rhabillé et quittait le labo par la petite salle de l'autre côté de la vitre.

je regardais ces chaises vides. L'inconnue se tenait contre moi. Vincent avait les joues roses. Le jumeau peinait à marcher, ses fesses étaient vraiment douloureuses. La bertini remerciait le second jumeau pour son application.

La bertini nous gratifia d'en vrai sourire, presque tendre.

La porte se referme.

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13 mars 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 11

Elle chasse le jumeau, sans précautions. elle passe sa main dans les cheveux de notre inconnue, lui fait dresser la tête, autant que sa cambrure le lui permet. Lentement, elle goûte sa bouche, lape sa langue, avant de lui demander de m'embrasser, pour étouffer ses soupirs ...

l'inconnue me regarde, incrédule. je ne comprends pas où veut en venir la bertini ... l'inconnue s'approche de mon visage, son sourire est à la fois tendre et inquiet. nos lèvres se joignent, se goûtent, se mordillent ... nos langues s'effleurent, notre baiser devient fougueux, gourmand.

la bertini en profite, s'accroupit entre mes jambes, et de sa langue, elle passe d'une petite chatte à l'autre ... elle trouve mes doigts, mouillés de foutre et du jus de mon inconnue, elle suce mes doigts, son pouce s'enfonce en moi, quand sa langue fouille la petite chatte ouverte de l'inconnue ...

cette inconnue, qui gémit tendrement en m'embrassant ... La bertini serait-elle une sorcière, dont le pouvoir serait de savoir faire jouir, n'importe qui, n'importe comment, n'importe où ? son assurance est déconcertante ! elle se redresse, vient à nos côtés. elle darde sa langue, elle veut une place dans notre baiser, et nous nous empressons de goûter sa langue, de boire le plaisir à même son corps ...

Elle se redresse à nouveau, triomphante ... Nana, nous allons jouir toutes les trois, ensuite, viendra l'heure des punitions ...

quelle heure pouvait-il être ? je n'en savais rien, et je m'en fichais, bien que la peur d'être surprise ainsi me tétanisait ...

- Mademoiselle ?

elle s'adressait à l'inconnue, qui tentait de se donner une consistance ...

- allez vers le meuble noir, 3 ème tirroir. vous y trouverez des accessoires ... amenez-les tous !

elle avait à peine fini sa phrase que sa bouche dessinait sur mon ventre une marque étrange. j'avais l'impression qu'elle me marquait au fer rouge ... je frémissais et j'étais épouvantablement excitée ... mon inconnue revenait, avec effectivement, des accessoires. La bertini empauma l'un de ses seins, avant de l'embrasser à pleine bouche ... puis elle déposa un a un les jouets sur la petite table à ma gauche ...

il y avait là toute une panoplie à se faire pâmer un couvent entier ... La bertini dispose d'un sang-froid et d'un caractère effrayant, excitant ... d'une main, elle balaye d'un geste nonchalant les jouets du bout du doigt, de l'autre, elle flatte mes tétons, puis mon bourgeon ...

elle chantonne sur un air enfantin, passant d'un jouet à l'autre, avant de stopper net, l'air victorieux ... elle appelle l'inconnue, qui semble interdite devant l'objet.

- Mademoiselle, allons ! vous m'avez fait une très bonne impression, jusqu'ici, ne venez pas tout gâcher ...

elle souriait, encourageante et aimable. Mais l'inconnue préférait ne pas la contrarier. elle approcha, lentement ... La bertini s'egenouille, et passe le harnais de cuir noir autour de sa taille, autour de ses cuisses ... elle serre les lanières d'un geste sûr et précis, sans égards pour l'inconnue ...

l'inconnue ... ses joues se sont empourprées, dès qu'elle a vu le membre de latex, épais et fortement veiné se dresser sur son mont. d'où je me trouvais, il me semblait énorme, et j'avais peur qu'il ne me soit réservé ... la bertini passa derrière l'inconnue, et la guida entre mes cuisses.

-Regardez, mademoiselle, le pouvoir que vous avez désormais ...

elle quidait l'inconnue, saisissant la queue de latex, la posant sur mes lèvres que je savait ouvertes ... la crainte ne m'empêchait pas de me sentir mouiller, de me sentir couler sur mes cuisses ... La bertini se plaque contre l'inconnue, pose sa bouche contre son oreille, en le faisant aller et venir ...

l'épaisse queue se faufilait entre mes lèvres lentement, la bertini empaumait les seins de l'inconnue, tout en lui imprimant un rythme de plus en plus soutenu ... L'inconnue se pencah un peu, branlant mon bouton d'un index devenu plus sûr de lui ... Le gland de latex glissa plus fortement, forçant ma petite chatte, me remplissant à me rendre folle ... l'inconnue admirait le spectacle ... elle regardait mes chairs se refermer sur sa grosse queue, manquant de me jouir, centimètre après centimètre ...

- c'est très bien ! félicitait la bertini ...

elle s'approche de la petite table, tandis que l'inconnue prend plaisir à me soumettre à son désir. la bertini saisit un second jouet, bien plus long, bien plus fin ...

- Mademoiselle, laissez Nana ... mais ne vous éloignez pas, je vais avoir besoin de vous ...

l'inconnue quitta lentement mon antre, m'arrachant soupirs et frustrations ... La bertini, elle, testait la souplesse de son jouet ... je réalise qu'il s'agit d'un double gode, dont elle prend soin de sucer avec malice les deux extrémités ...

lentement, la bertini pose ce nouveau gland de latex sur ma petite chatte, le faisant rouler sur mon bouton prêt à exploser, avant de l'enfoncer doucement en moi; puis, avec une assurance toute féline, elle monte sur moi, s'agenouille sur mon ventre, saisissant l'autre extrémité pour la présenter entre ses cuisses, avant de s'empaler profondément ...

elle fermait les yeux, voulant masquer son plaisir ... moi, je devenais hystérique ! chaqun de ses mouvements se propageait au creux de mon ventre ... La bertini alternait petits cercles et petits "huit" ... allant et venant sur cette double queue délicieuse ...

- mademoiselle ? c'est à vous ! ...

L'inconnue pensait avoir mal compris ...

- Mademoiselle !

L'inconnue s'approche, la bertini se redresse, s'empare dans son dos de la queue épaisse, puis la tire à elle, entre se fesses ... La bertini plonge en avant, se cambre, plonge l'un de ses seins dans ma bouche; son téton est dur, je le mordille tandis que l'inconnue prend possession de son cul ... La bertini commence à crier, l'inconnue s'enfonce plus encore, ouvrant l'orifice, le prenant jusqu'à la garde ...

La bertini se déchaîne, ondulant comme une damnée, coulissant sur les deux queues de latex, me prenant avec fougue ... l'inconnue commença à gémir à son tour, sont harnais incluait un petit ergot, souple, mais massant son bouton à chaque coup de rein ...

nos cris devenaient de plus en plus bruyants ... je crois que j'ai joui la première ... l'inconnue fut la deuxième, et la bertini explosa la dernière ... ses ongle entraient dans mes épaules ... ses coups de reins étaient phénomènaux ...

elle venait d'obtenir sa première vengeance; j'avais joui la première ....

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Nana, ou l'aventure pornographique ... 10

Nous étions tous en train de sombrer dans une volupté infernale; cette jeune inconnue allongée sur moi, réclamait soudain plus d'attention. elle venait de plonger sa tête dans mon cou, goûtant lascivement le lobe de mon oreille, avant de murmurer à mon oreille.

Sa supplique est exquise, excitante ... je délaisse la queue de mon jumeau, le voyant frustré, mais ravi de voir son chibre lubrifié à point pour soulager son envie auprès de la bertini ...

je soulevais un peu cette inconnue, aspirant vigoureusement ses tétons, l'un après l'autre, pour avoir le bonheur de les sentir se frotter contre moi. Pendue à son coup, je la fais venir contre moi, sa tête au creux de mon cou. Je lui demande de se cambre, autant qu'elle le peut, et je me rejouis de voir son petit se dresser si haut ... Le jumeau qui joue derrière elle semble ravi à son tour, ses yeux s'éclairent d'une envie qu'il lui faut assouvir rapridement.

Je passe un bras sous le ventre de ma compagne d'un instant, puis enfin, ma main se pose sur sa petite chatte ... je la découvre trempée, dégoûlinant avec bonheur sur mes doigts inquisiteurs. Sa bouche mordille la peau de mon cou en même temps qu'elle gémit, presque des feulements ...

Ma vision est terriblement excitante; le jumeau joue dans le sillon de l'inconnue au bord de la folie orgasmique; je vois le gland gonflé et frétillant surgir d'entre ses fesses, coulissant dans un rythme lent et contrôlé, pour tenir la distance ... le jumeau se penche en arrière, et je sens son gland venir frapper mes doigts ...

ils sont trempés, et s'enroulent autour du gland, avec pour seule intention de branler le frein, avant de l'aider à se frayer un chemin ... le jumeau gémit, se cabre ... je pose le gland sur le petite chatte, en tirant doucement dessus; mon inconnue et son jumeau gémissent en coeur; le souffle chaud de mon inconnue se répand sur moi, en même temps que ses cris entre-coupés de quelques mots lâchés presque inconsciement ...

La bertini, elle, s'amusait toujours avec vincent, elle flirtait avec les limites de la physique, avec les limites du corps humain ... sa bouche cessait tout mouvement, ses lèvres enrobaient le gland soumis à rude épreuve, le tétant avec ferveur, puis le libérant quand elle le sentait palpiter un peu trop fort. Vincent hésitait entre l'extase et la colère, entre le désir de se soumettre et l'envie de prendre sans égard, jusqu'à cracher son foutre dans sa gorge ...

Le jumeau allait venir à son aide, frustré lui aussi, il saisit les hanches de la bertini, et sans autre égard, il efonce son dard épais entre les fesses de notre maîtresse de cérémonie; le jumeau savait qu'il s'exposait à des représailles, mais pour l'instant, seul comptait son plaisir. Il faisait aller et venir la bertini sur son chibre; vincent, lui, profitait de la situation pour prendre la bouche de la bertini, pour s'offrir, enfin la jouissance qu'il estimait être son dû ...

Le claquement du ventre du jumeau contre le cul de mon inconnue devenait de plus en plus bruyant; elle allait et venait sur moi; à chaque fois ses tétons marquaient ma peau d'une trace plus brûlante encore ... elle criait maintenant dans mon cou, le jumeau, lui, s'arqueboutait de plus en plus.

quelques dixièmes de secondes et quelques coups de reins plus tard, l'atmosphère devanait plus affolante, je voyais vincent se crisper, mon inconnue criait sa jouissance, mordillait mon cou; j'entendais la bertini déglutir pendant que le jumeau exaltait en jouissant à grandes giclées sur la croupe de sa maîtresse; son frère, lui, cherchait l'extase absolue, frottant lentement son frein entre les lèvres gorgées et luisantes de mon inconnue ... son foutre se répandait sur mes doigts, alors que je branlais tendrement le bouton devenu bien trop sensible de mon inconnue ...

toutes ces jouissances autour de moi me frustraient; la bertini me jetta un regard noir, avant de lancer au jumeau :

- ça mon cher, vous le payerez ! vous êtes sorti du cadre de vos attributions. mon cul ne peut-être ainsi visité si l'on n'y est pas invité !

le jumeau semblait visiblement craindre la colère de la bertini. son inquiétude était palpable.

- quant à vous !

elle désignait vincent d'un index menaçant ...

- votre insolence va vous jouer des tours !

elle finissait sa phrase, tout en lissant la commissure de ses lèvres pour y recueillir les quelques gouttes de la semence de vincent ... je me doutais que vincent et le jumeau allaient réellement payer leurs actes. aussi, j'étais inquiète de voir la bertini venir vers moi, d'un pas décidé et rapide ...

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02 mars 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 9

La bertini semblait à la fois furieuse et ravie ... Les jumeaux, quant à eux, attendaient sagement leurs prochaines instructions.

La bertini tournait autour de la table; j'avais un peu l'impression d'être sur un autel, prête à être sacrifiée pour un rite peu catholique ... La maîtresse de cérémonie prenait soin de me lier les mains soigneusement, de manière à ce que mes bras soient tendus; cela avait pour cause immédiate de mettre mes seins en avant, de faire pointer plus haut encore mes tétons devenus gourmands et avides de caresses.

Mes jambes furent libérées, avant d'êtres liées, pendantes, aux pieds de la table. Cette position était terriblement inconfortable, pourtant, je ne parvenais pas à dissimuler le trouble qui me gagnait. La bertini s'amusait follement, me frôlant, laissant un doigt glisser sur ma peau, me laissant espérer un peu plus à chaque fois, avant de l'enlever brutalement, me frustrant, m'abandonnant un peu plus encore à mes désirs devenus presques animaux.

Elle s'amusait de lire dans mon regard la colère, l'envie, la supplication ...

- Mademoiselle, vous devez comprendre qu'un tel affront ne saurait être toléré. Il y va de ma crédibilité, de mon autorité ... souvent, les élèves les plus rebelles sont les plus doués. c'est pourquoi j'ai décidé de vous punir à ma façon, pour que vous compreniez mes méthodes, que vous compreniez que je ne suis pas votre ennemie, bien au contraire ...

j'étais incrédule, face à son discours. mais il était évident que cela n'attendait ni commentaire, ni réponse. enfin, elle promenait négligement son index sur ma petite chatte, tournant lentement autour de mon petit bourgeon devenu douloureux ...

- Il est temps de passer à la leçon suivante !

elle venait de prononcer ces mots avec une sincère gaieté dans la voix; elle était tout simplement emballée à l'idée de cette leçon. Les jumeaux eux-memes n'avaient aucune idée de ce qui allait se passer. La bertini traversait le labo, d'un naturel déconcertant, d'une nudité belle assurée.

elle actionne le verrou, ouvre la porte, et passe la tête dans l'entrebaillement.

- Vous deux ! venez-ici !
- Oui, vous deux !

Je me tordais le cou pour essayer de voir les deux nouveaux ... j'aperçois, vincent, accompagné d'une femme, qui a pour seuls vêtements sa jupe et ses chaussures. La bertini demande à vincent de refermer la porte, de la verouiller, et d'attendre qu'elle vienne le chercher. Elle prend cette nouvelle inconnue par la main et s'approche de moi.

Les deux me toisent du regard. La bertini saisi sa nouvelle recrue par la taille, et l'embrasse, goûlument, vertement ... elle en profite pour se saisir de ses seins, les soupèse ...

Elle s'en détache, la regarde avec gourmandise en se mordillant la lèvre. Elle s'accroupit sans quitter des yeux son regard, la débarrasse de sa jupe, et enlève avec un soin presque surprenant ses chaussures ...

- Elle est à vous, lui lance t-elle ...

L'inconnue tourne son regard vers moi; ses yeux avouent l'envie, ses mains passent à l'acte. elle fait glisser rapidement ses doigts sur ma jambe, bien trop rapidement à mon goût. Je voudrais me tendre, aller à la rencontre de ses doigts, mais je n'ai aucune liberté de mouvements. Elle se penche, et effleure mon ventre d'un baiser brûlant, bref, et bouleversant. sa langue trouve sur ma peau l'écho d'un désir insoutenable.

Sa main se glisse entre mes jambes, ses doigts enserrent les lèvres de ma petite chatte, supplice délicieux, pendant que sa bouche continue sa danse troublante, ponctuant mes soupirs en venant sucer mes tétons ...

Elle se hisse sur la table, pose son sexe sur ma cuisse; je remarque que son excitation est aussi importante que la mienne, cela me propulse encore un peu plus dans la folie ... elle s'allonge presque sur moi, me caressant de ses seins, ondulant sur ma cuisse, m'embrassant à pleine bouche; je n'ai pas d'autre option que de gémir, que de laisser mon plaisir s'exprimer, pour ne pas devenir folle, pour tenter de précipiter les choses ...

Cela éveille la bertini, qui fait appel à vincent ... il sont là, à côté de nous ... La bertini de déshabille totalement, s'empare de sa queue, et entamme de longs va et vient, enveloppant le gland frétillant de sa langue si habile. Très vite, vincent s'arqueboute, se contracte, lutte en gémissant ... la bertini étreint la base de sa queue devenue l'étendard de son plaisir; encore une fois, elle s'amuse, car elle sait qu'elle pourrait très vite précipiter vincent dans la jouissance, sentir le sperme jaillir sur sa langue ... Mais ça serait trop facile, trop rapide !

La bertini appelle les jumeaux, en quelques signes de tête, ils se positionne, s'empare de mon inconnue et moi ...

Le jumeau à la queue épaisse pose son gland sur mes lèvres, je le lèche aussitôt, avant de prendre son gland entre mes lèvres; le scond jumeau, lui, décide de s'amuser avec notre inconnue; il écarte ses fesses, et vient loger sa longue queue dans le sillon offert ... il saisit ensuite les globes pour les resserrer sur son membre, allant et venant tendrement, regardant sa partenaire se cambrer sur moi; le contact de ses seins sur moi est terrible, nos tétons se frôlent, s'affolent, s'entre-choquent; je suis assailie par toutes ces sensations...

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23 février 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 8

Les cris qui nous parvenaient prenaient un écho particulier ici. La bertini sourit, se penche en avant, dardant son bouton sur la pointe de ma langue avide.

- Nana, savez-vous qu'un frottement à peine plus appuyé pourrait me faire jouir dans la seconde ? je sais que cela vous plairaît, et j'avoue que j'en ai très envie ... mais c'est trop tôt ... à moins que vous ne soyez particulièrement appliquée, auquel cas je pourrais ployer bien volontiers !

Elle me parlait, sans se défaire de son sourire, sans relâcher son étreinte; tout au plus laissait-elle parfois échapper un soupir, une satisfaction relativement contenue.

- Mais je vais vous mettre à l'épreuve, vous lancer un défi ... Je suis prête à parier que vous jouirez la première !

Il n'y avait aucun doute, la bertini était une jouisseuse, allant au bout de toutes ses envies, de tous ses ses fantasmes. Elle frappa dans ses mains ...

- Messieurs, c'est à vous !

La bertini se dressa sur mon visage, accroupie, laissant les lèvres de sa petite chatte jouer avec ma bouche, avec ma langue. Dans le même temps, je sens sur chacune de mes cuisses une bouche se poser. Les jumeaux semblent avoir une nouvelle mission. Mais je décidais de lutter, de refuser à la bertini le plaisir de me voir jouir avant elle !

La bertini se cambre, j'accentue mon oeuvre ... je parviens à dégager mes mains, je m'empare de ses hanches, ma langue s'enfonce enfin en elle. Elle gémit, partagée entre le plaisir et la colère, ses mains se posent sur les miennes, elle tente de se dégager de mon étreinte, mais je tiens bon.

- Mademoiselle, vous allez le payer !

elle se cambre, accentue sa posture, se plante sur ma langue, et coulisse quelques seconde dessus. je la vois tendre un bras en arrière, je sens sa main envelopper mon sein, le flatter dans toute sa rondeur. ses doigts carressent, lissent la peau sensible, tournent autour de l'aréole ...

Je sentais son plaisir grandir, et à chaque marche gravie vers sa jouissance, la bertini pinçait, tirait ou flattait mes tétons. J'oscille entre plaisir et douleur, mais je persiste, et profite de son inattention pour sucer son petit bouton, désormais prisonnier de mes lèvres, soumis aux agacements de ma langue ...

Les bouches jouaient sur mes cuisses, allant et venant, me mettant au supplice. traits de feu, ils descendent irrémédiablement vers ma petite chatte. Je voudrais à la fois les précipiter et les repousser. La bertini ne bouge presqeue plus, ses doigts se crispent sur mon téton devenu dur et tendu, prêt à exploser tant les sensations sont contradictoires et éprouvantes !

J'ai envie de gémir, besoin de crier, mais je n'en fais rien, déviant toutes mes manifestations sur le bouton de la bertini ... Le contact des deux langues sur ma petite chatte a failli me déstabiliser. tour à tour, elle lappent mes lèvres, s'enroulent sur mon bouton fièrement offert; elles s'aventurent entre mes lèvres, explorent l'entrée trempée d'une petite chatte appelant sans cesse les tendres pénétrations ...

galvanisée, refusant de jouir la première, je parvins à faire aller et venir la bertini au rythme que je lui imposais, branlant sa petite chatte ouverte de ma bouche, de ma langue ; flattant , le clitoris tellement sensible du bout de mon nez ... mon visage était trempé, cette idée m'excitait plus encore, les jumeaux jouaient maintenant avec mes orifices, leurs majeurs conquérants coulissaient sans peine comblant avec bonheur mon petit trou désormais en appétit, ma petite chatte réclamant un dû qu'elle ferait payer la prix fort à la bertini !

j'avançais mon bassin, forçant les doigts à me prendre plus loin encore, quand la bertini se pencha en avant, plongeant sa main entre ses cuisses, branlant avec frénésie son bouton ... les jumeaux alliaient malicieusement leurs efforts, usant de langues et de doigts pour tenter un finish éclatant avec la bertini ...

Mais elle cèda la première hurlant avec force, éjaculant à grand traits un jus liquides et opaque, emplissant ma bouche et coulant sur mon menton, achevant de m'affoler, de gaver mon esprit d'images nouvelles et résolument pornographiques ... je la suivis de près, soupirant au creux de sa toison, la bouche enfouie entre ses lèvres ...

les jumeaux ralentissaient leurs mouvements, avant de me laisser à nouveau. La bertini haletait, souriait, mais laissait voir une colère sombre dans son regard ... son ventre se contractait encore, ses seins me semblaient grossir sous l'oeuvre du plaisir ...

- très bien ... puisque Mademoiselle est une forte tête ...

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22 février 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 7

Bien que la table soit terriblement froide, mes frissons ne venaient pas du contact de l'inox. Non, mes frissons étaient l'expression d'un doute, d'une crainte, d'un désir nouveau, d'un besoin qu'il me fallait assouvir ... La bertini avait manoeuvré de manière à ce que les jumeaux ne soient pour moi qu'une sorte d'échauffement, une préparation mentale. J'essayais de visualiser la scène, le labo; mes joues devenaient brûlantes, à la vue du spectacle que je supposais offrir !

Allongée sur cette table, haletante, offerte ... ouverte ! la peau encore frissonante du plaisir, de la jouissance. Ma petite chatte, mon petit trou, offerts à la vue de tous, trempés de mon jus, mouillés du foutre des jumeaux. Je découvrais le plaisir de ces mots, que m'ont éducation stricte m'avait interdit de prononcer ... Mais ce soir, alors que je faisais courir mes doigts le long de ma petite chatte, le faisant glisser entre mes lèvres, étalant le sperme des jumeaux, j'en barbouillais mon petit trou en me régalant de ce mot devenu soudain jubilatoire ! le foutre, et toutes les images qu'il véhiculait, tout le plaisir qu'il me rappelait ...

La Bertini me fit sursauter. Elle me scrutait avec gourmandise. Ce soir, j'étais sa sucrerie ... et elle avait l'intention clairement affichée de me savourer !

Lentement, elle faisait pivoter la table sur laquelle j'étais allongée, les larges roulettes de caoutchouc rendant cette tâche simplissime ...

- Nana ... tu permets que je t'appelle Nana ? ...

cette question n'appelait aucune réponse, je me contentais d'aquiescer de la tête ...

- Nana, il semblerait que tu sois l'élève la plus douée que j'ai eue depuis un long moment. Il va de soit que cela va imposer de nouvelles exigences, et que je serais bien plus exigeante sur la qualité de tes travaux ! Aussi, il est indispensable que nous mettions en place une série de cours ... particuliers ... Et le premier va commencer. Si tu es assidue, je suis certaine que cette année va très bien se passer ! Maintenant, Lumière !

Une lumière crue, blanche, éclatante, arrosait la table en inox. j'étais au centre d'un cercle lumineux, j'étais au centre de ls scène, j'allais être le clou du spectacle ... Excitée mais inquiète, je clignais des yeux un moment pour les habituer à la luminosité.

je me suis rendue compte que je faisais face au miroir ... la bertini sanglait mes chevilles, mes jambes étant surélevées et maintenues par de larges bandes de tissu noir, élastiques, et relativement confortables ! je ne savais si je devais mourrir de honte sur le champ, ou jouir d'être offerte ainsi à tous ceux qui étaient de l'autre côté ! Vincent ...

La bertini escalada la table, et vint s'agenouiller sur mon buste, frottant d'abord sa petite chatte trempée sur mes seins, contact infiniment doux et brûlant; elle était d'une dextérité incroyable, sans gestes superflu, elle ondulait, soulevait ses fesses, et branlait son petit bouton sur mes tétons, allant de l'un à l'autre comme un papillon de fleur en fleur ... elle était d'une gracieuse perversité, et son excitation grandissante me rendait folle ...

d'un geste ample et souple, elle posa sa petite chatte sur ma bouche, baiser exquis, je pouvais enfin la goûter, la boire ... elle commençait à aller et venir ... Vincent ... je me demandais dans quel état cette vision le laissait ...

"De mon côté, je regardais le cul de la bertini, aller et venir sur la bouche de Nana ... Cette prof délurée avait un sens aigu de la mise en scène; chacun de ses gestes nous laissait tout voir, tout deviner. Mais plus que tout, j'étais hypntisé par les perles luisantes qui s'écoulaient entre les cuisses de Nana, j'avais une envie folle de casser la vitre, de me précipiter, et de la lécher jusqu'à la faire hurler de plaisir ...

- Vincent ?

Je me retournais, pour voir cette femme. Sa voix m'était inconnue.

- Je crois que nous sommes tous les deux embarassés !

Elle souriait; ses yeux bruns, noirs, étaient transperçants. ils brillaient d'une malice affirmée ...

- Embarassés ?
- Oui, tout à à fait ! cela fait un long moment que vous branlez votre chibre derrière cette vitre, et moi, cela fait aussi longtemps que j'ai une envie folle d'imiter nos hôtes !

sa voix était riante, assurée ...

- vous avez raison, je suis certain que nous pouvons nous aider !

M'approchant d'elle, j'en profitais pour détailler sa tenue. Tout de noire vêtue, une jupe, un petit haut qui laissait deviner ses tétons durcis, des escarpins, et des bas ... ou tout du moins, je n'imaginais pas qu'elle puisse porter des collants !

Elle me toisait du regard, provquante, sûre d'elle ... Me voilà devant elle. je pose mes mains sur son petit haut, à travers le tissu, j'empaume ses seins, tout en flattant les tétons de la pulpe dévergondée de mes pouces. Ses yeux semblent briller plus encore, elle se mordille la lèvre, dans un sourire qui semble dire "c'est tout ?" ... La folie me gagne, l'envie, le besoin, le stupre ...

Je n'avais qu'une envie, soulager cette tension, baiser ! Sans autre forme de politesse, j'enlève son haut, dévoilà des seins déliceusement nus, épouvantablement tentants. je les empaume avec plus de fougue, avant de les embrasser, de les lécher, de titiller les aréoles devenues contractées, de sucer sans retenue les tétons que j'aime sentir rouler sous ma langue, entre mes lèvres ...

sa main s'empare de ma queue, cerlant le gland de doigts habiles et empressés ... ses va-et-vients sont foudroyants, puis sa main vient soupeser les testicules, tellement douloureux, tellement gorgés ! je remonte sa jupe, écartant vigoureusement ses cuisses, pour poser une main volontaire sur un toison taillée, et totalement dénudée. L'excitation monte encore d'un cran. La main dans ses cheveux, je la tire à moi, goûtant sa bouche avec volupté et détermination, ses lèvres sont douces, sa langue me semble fraîche ...

- Donnes-moi ton cul ... j'ai envie de lui, j'ai envie de voir ta croupe, tes reins cambrés ...

Lentement, elle glisse contre moi, me tourne le dos, et s'agenouille. elle retrousse sa jupe, dévoilant un petit cul à la hauteur de son assurance, dévoilant une petite chatte autant désireuse que ma queue d'en découdre dans un duel sans perdant. Elle se penche an avant, posant son menton sur le manteau qu'elle vient de faire tomber ... ses seins effleurent le sol, la cambrure est absolue, magnifique, divine ...

Elle m'offre son intimité, sans retenue, et je n'ai qu'une envie, la goûter ! J'écarte doucement ses fesses, posant un pouce entre les lèvres humides de sa petite chatte; carresse ondulante sur son petit bouton, soupirs allanguis, elle peine autant que moi à retenir un corps qui demande bien plus. De la pointe de la langue, j'explore le sillon de son petit cul, écartant un peu plus les globes sensuels au passage ...

Découverte presque mystique d'un oeuillet palpitant, sensibilité extrême affolée d'une pointe de langue malicieuse et devenue irrémédiablement diabolique. Ses soupirs me parviennent, elle glisse une main entre ses cuisses, et vient branler son bouton, avec une douceur qui me semble presque saugrenue, tant l'excitation est à son comble !

Je prends ma queue à pleine main, vient jouer avec le gland contre son bouton, contre ses doigts ... forçant parfois à peine l'entrée brûlante de sa petite chatte, je lui demande de mouiller mon gland du bout de ses doigts. Je ne me savais ce penchant pour une activité sexuelle aussi crue, aussi franche, et je me surprends de le faire et l'accepter avec tant de naturel ...

Il est temps de franchir encore un cap, je pose mon gland sur son oeillet, j'admire son petit trou s'ouvrir sur mon chibre devenu conquérant ... mes soupirs se mêlent aux siens ... j'ai conscience de ne pouvoir tenir très longtemps, en proie à une excitation tout simplement fantastique ! alors lentement, je m'enfonce en elle, centimètre par centimètre, entamant une danse quasi satanique, emplissant son petit orifice. je me complais dans ce fourreau étroit et brûlant, ses chairs m'enveloppent, ses ondulations, ses coups de hanches francs et rapides accentuent efficacement les sensations; agrippé à ses hanches, je laisse parfois mes mains s'emparer des ses seins, de ses tétons ... parfois, en rythme avec nos coups de reins, mes doigts rejoignent les siens, jouant sur sa petite chatte, la fouillant parfois de concert pour la quête devenue vitale de l'orgasme enfin libérateur ...

nos cris accompagnent nos soubresauts, ses contractions se font l'écho des miennes, mon gland posé sur son petit trou ouvert expulse mon foutre épais; le plaisir ne semble pas pouvoir s'arrêter, nos cris et soupirs continuent, encore, en coeur ... "

- Entendez-vous, Nana, le plaisir que vous offrez à ces gens ?

Elle me disait ça, nonchalante, se branlant sur ma langue devenue le sex-toy de madamee, pendant qu'elle allait en rythme, ondulant pour n'épargner aucune sensation à son bouton devenu très nerveux ...

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21 février 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 6

Ce contact m'électrise, manque de me faire chavirer. La bouche sur ma nuque est assurée, vive. Il se colle contre moi, sa queue se fraye un passage entre mes cuisses et vient se frotter contre ma petite chatte, à travers les tissus de ma jupe et de ma culotte ... Il me tient fermement par les hanches.

Je tends ma tête en arrière, essaie de me retourner, pour trouver sa bouche, prendre ses lèvres, provoquer sa langue, mais il ne cède pas à cette facilité ... Le noir reprend le dessus, l'obscurité est absolue. Derrière moi, le jumeau à relâché un peu son étreinte, mais ses baisers sur ma nuque et mon cou continuent, appuyés, chauds et suaves ...

Devant moi, je sens un souffle chaud près de mon visage; la bertini ou le jumeau, je n'en sais rien, et je m'en fous, pourvu que l'on me donne du plaisir. tout ce que je veux, là, maintenant, c'est être prise, c'est devenir objet de plaisir, devenir actrice de la jouissance de mes initiateurs ... car il s'agit bien d'une initiation, je ne serai jamais plus pareille !

Un contact me fait sursauter, ce n'est ni de la crainte, ni un manque de confiance. Non, c'est du plaisir, pur, net ... des mains ses posent sur ma taille, il ne peut s'agr que du second jumeau. elles sont épaisses, puissantes, et leur chaleur surprend. Il empoigne mon petit haut, et l'enlève avec hâte, sans égards ... Avec la même fougue, il dégage mes seins de mont soutien-gorge, avant d'empaumer enfin mes globes tendus et avides désormais de sensations.

sa langue vient laper la peau douce et sensible, je sens mes tétons dresser, pointer; l'envie est là, violente, presque douloureuse. Bien que mon français soit parfait et sans accent, mes origines slaves prennent le dessus; mes soupirs, mes suppliques, prennent l'accent des tempéraments brûlants des balkans. Cela semble ennivrer lec corps, échauffer les esprits comme une rasade de vodka bue cul-sec ...

le jumeau libère sa langue, donne libre cours à ses envies ... sa langue explore mes seins, en dessine les contours d'un trait de feu, avant de littéralement s'enrouler autour de mes tétons durcis et provocateurs ...

derrière moi, le jumeau, se laisse glisser, dégraffe mon soutien-gorge, qui tombe désormais sur mes bras. il m'entrave, mais je ne veux bouger, de peur de briser l'instant. Il s'agenouille, et avec une dextérité assez étonnante pour un homme, il me défait de ma jupe, et fait rouler ma culotte ... il soulève l'une de mes jambes, puis l'autre ... Je suis liquéfiée, submergée par l'envie ... les feux de l'enfer pourraient me consummer sur place tellement l'envie de baiser et d'être prise me tenaillait !

Le jumeau agenouillé faisait lentement remonter ses mains sur mes jambes, carresse chaude et subtile, presque une torture ... je me cambre un peu, pour provoquer, pour tenter ... je suis exaucée, ses mains s'emparent de mes fesses, qui sont massées, pétries, écartées ... puis une main enhardie se pose sur ma petite chatte, deux doix se posent et tournent sur mon petit bouton ...

le feu s'empare de mon ventre, mes joues s'empourprent, tant sous l'assaut du plaisir, que par la parfaite connaissance de l'état de mon entre-jamabes ... mes cuisses sont trempées, et je sais que je coule sur ses doigts ... sans crier gare, le jumeau devant moi me soulève dans les airs, assez haut pour porter mes seins à sa bouche, qu'il suce goûlument, avec un plaisir non dissimulé ...

La lumière bleue s'empare de nous, et je ne peux que constater la scène ... me voilà perchée à bout de bras, au-dessus de cet homme; en baissant le regard, je vois sa langue, sa bouche, s'occuper si bien de mes seins que la jouissance pourrait m'emporter plus vite que prévu ! en baissant un peu plus les yeux, je vois sa queue, fine et longue, dressée selon un angle plutôt impressionnant ! plus bas encore, je pouvais deviner le second jumeau, dont je supposais qu'il admirait mon intimité ...

Ils semblaient déconcertants de facilité, de sensualité ... entre mes jambes, le second jumeau se dresse, et je sens sa langue se planter en moi, avant de laper mes lèvres gorgées de sangs et de sensations extrême ... mon bouton disparaît entre ses lèvres aspiré avec fougue, libéré tendrement ...

Enfin, il s'écarte, pendant que le jumeau qui me porte me fait descendre lentement. il se penche un peu en arrière, me guidant avec une précision diabolique sur sa queue ... je gémis sans fin, quand enfin je le sens s'enfoncer en moi, lentement, jusqu'à la garde ... il me faut lutter pour tâcher de maîtriser mon plaisir, pour tenter de dompter l'orgasme qui guette, à chaque mouvement, aussi infime soit-il. Lui aussi semble lutter, car il s'arrête dès que sa queue palpite, dès que son gland se cabre, prêt à cracher son plaisir ...

pendue à son cou, il me fait aller venir sur sa queue, à la force de ses bras ... chaque "voyage" est à la fois un supplice et un bonheur ! il me plaque enfin contre lui, empêchant tout mouvement. ses mains se posent sur mes fesses, qu'il pétrit avec une tendresse presque saugrenue ... je sens son ventre se mouiller sous mon plaisir, je sens ma petite chatte mouiller sa queue, couler sur sa toison ...

puis il fait un pas, et un second ... mes fesses sont maintenant écartées, et une vive inquiétude me gagne ! je réalise brusquement où il m'emmène, quel sort il me réserve ... Mais l'appréhension prend le pas sur mon désir. si le jumeau à la queue longue et fine est en moi, alors il ne reste que la queue épaisse et trappue ...

je voulais manifester, protester, signifier ma crainte ... pourtant, quand le jumeau m'a posée doucement doucement sur le gland bouillant et palpitant, alors que je pensais dire "non !", j'ai tout au plus laisser échapper un gloussement dont je fus la première surprise ...

Lentement, centimètre par centimètre, la queue large forçait tendrement le passage de mon petit trou, déclanchant en moi l'enfer du plaisir, un bonheur contre nature rédécouvert avec un plaisir avoué et crié ...

les deux queues coulissaient en moi, en rythme ... les jumeaux m'ont fait m'allonger sur celui qui prenait mon petit trou, peau contre peau, je retrouvais sa bouche dans mon cou, son souffle plus rapide trahissait le plaisir, comme ses soubressauts dans le fourreau étroit qu'il explorait d'une force tranquille ...

régulièrement, le jumeau devant moi libérait ma petite chatte, venant frotter son gland sur mon bouton, branlant son frein entre mes lèvres, avant de me reprendre avec une assurance déconcertante ...

nous ne bougeons presque plus ... nos mouvements sont devenus presque imperceptibles, laissant le champ libre à nos soupirs, à nos sensations devenues presque extêmes, presque insoutenables ...

La bouche s'empare de mon cou, mordillant ma peau tandis la queue s'agite et palpite avec force, stimulant diaboliquement mes chairs ... je l'entends gémir, alors que je sens son sperme, son foutre, jaillir en force, lubrifiant mon petit trou pour l'ultime cavalcade ...

dans un déchaînement de coups de reins, de cris et de soupirs, le signal semblait être donné ... je fus la seconde à jouir, ondulant comme une damnée pour m'octroyer tout le plaisir possible ... ils pétrissaient mes seins, allaient et venaient en moi, simultanémant, décuplant un orgasme jusque là insoupçonné et inconnu ... Je contractais touts mes muscles, pour serrer ces queues, pour continuer une étreinte qui allait devoir s'arrêter, au grand regret de nos corps ...

le second jumeau s'était arque-bouté, s'échinant à stimuler encore et encore nos chairs ...

je croyais devenir folle, être sous l'emprise d'une force inconnue et diabolique ! entre deux soupirs, je le fixais dans les yeux, avouant le désir de le voir jouir, pour moi ... je me surpenais une seconde d'avoir pu dire une telle chose, et j'oubliais vite cette honte, quand l'ai vu se retirer, pour se branler et jouir enfin, laissant son foutre brûlant venir frapper mon bouton ...

Le noir nous enveloppa, comme un répit, comme un "happy end". nous étions tous les trois intimement liés, par nos corps, par nos fluides, par nos souffles courts ...

Une lumière verte, un peu de fumée au fond de la pièce. Seul le visage de la bertini apparaissait, étrangement ombré, presque inquiétant. deux halos rouges l'entouraient.

- très bien messieurs, regagnez vos postes. maintenant, c'est à moi de m'amuser.
- Bien Madame Bertini !

Avec une délicatesse qui détonnait avec les minutes écoulées, les jumeaux me quittèrent, et m'allongère sur la table en inox ... j'avais envie de les embrasser, mais cela ne semblait plus autorisé . Ils étaient maintenant sagement assis aux côtés de la bertini, qui les délaissait, pour quitter son halo de lumière, et glisser dans la pénombre ... combien de pas la séparaient de moi ? ...

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17 février 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 5

Vincent exultait. il se retourne, scrute la pièce ...

- oh puta#n ! OH PUTA#N ! j'y crois pas !

Il avait un sourire qui lui fendait le visage en deux ! il faisait des bonds partout ! Il s'assied à côté de moi, me donne un coup de coude, me fait un clin d'oeil ...

- c'est à toi ! tu te rends compte ? c'est à toi !

je ne comprenais rien à ce qu'il me disait.

- quoi c'est à moi ?
- allô la lune ? ici la terre ! la 25 !!!!!
- la 25 ?
- Nana, y a des jours, vraiment, tu percutes pas ! regarde le dossier de ta chaise !

je me retourne, tends le coups, et derrière le dossier, une étiquette, un numéro, le 25 ...

- Oui, ben y a le 25, et alors ?
- ben ça veut dire que ce soir, tu seras la "guest-star", de l'autre côté ...
- hein ? c'est quoi ce délire ?

Je me croyais effrontée, libérée, libertine ... mais là, je ne trouvais pas les mots, je baffouillais, je paniquais ... jamais je n'avais été exposée de la sorte ! que faire ? j'étais bien obligée de reconnaître que malgré la trouille l'excitation était intense, que je sentais couler sur mes cuisses le désir d'oser ...

Vincent, lui, décidait de m'encourager à sa manière ... il m'a saisie par la taille, m'a serrée contre lui; sa main s'est posée sur ma petite chatte, ses doigts m'ont fouillée, en même temps que sa langue se faufilait, partant à la rencontre de la mienne ... Explosion des sens, je me sens conquise, enhardie ... j'aime sa façon abrupte et tendre de jouer avec mes chairs, de me guider vers un plaisir qu'il sait pouvoir me donner ...

Je le repousse, dos à la vitre ... à mon tour de jouer un peu, à mon tour de me galvaniser, je m'empare de sa queue à nouveau dressée, pour en flatter le gland ...

- très bien, tu as gagné. j'y vais. mais pour ça, tu devras satisfaire tous mes caprices jeudi soir. Ok ?
- hmmm hmmm ! je serai indéfectible ...
- alors à plus tard !

Et voilà comment on prend parfois des décisions; la mienne n'était guidée que par le sexe, la luxure, l'envie, le besoin ...

Le temps de réajuster ma culotte, de juger l'ampleur de l'auréole, de remettre en place ma jupe ... il me serait difficile de nier le plaisir pris de ce côté de la vitre !

Je franchis la porte de labo, qui vient d'être dévérouillée. le noir tombe à nouveau, sur les deux côtés de la vitre. pas un bruit. un pas, puis deux ... la porte du labo se referme, le verrou claque dans le silence.

Un faisceau bleu perce l'obscurité. il vient frapper mon buste. On me demande de le suivre, de remonter le fil de lumière. lentement, je suis la piste tracée, et petit à petit, j'aperçois le visage étrangement ombré de l'un des jumeaux.

Le faisceau bleu s'éteint, laisse la place un faisceau vert, qui vient de ma gauche. je reprends la chemin tracé ... un visage, moins dur, moins carré apparaît.

- Mademoiselle Demorostiguova ! c'est un plaisir de vous trouver ici ...
- Madame Bertini, je ...
- Je ne crois pas vous avoir demandé de parler. toujours éffrontée, n'est-ce pas ?

Je commençais à regretter d'avoir franchi la porte, d'avoir accepté. Une multitude de cercles bleus se sont mis à tournoyer autour de moi. je pensais qu'ils allaient indiquer un autre chemin. alors j'ai tourné sur moi même, pour trouver le début de la piste ...

un ou deux tours, je ne sais plus ... ma tête tournait, quand les lumières se sont éteintes. puis un flash vert, illuminant le visage de l'un des jumeaux, face à moi, à quelques centimètres à peine. J'ai sursauté. Son expression était rassurante; ses yeux prenaient des reflets orangés, troublants ... il s'approche ...

son sourire est chaleureux, sans plus attendre, il se penche, embrasse mon cou ... je devrais dire qu'il embrase mon cou ! ses lèvres pulpeuses sont affreusement sensuelles, elles laissent sur ma peau un trouble violent, qui trouve une répercussion immédiate au creux de mon ventre, qui tend mes seins à l'extrême. je laisse échapper un soupir, de satisfaction, un signal destiné à l'encourager, à persister ...

Il se redresse, s'éloigne un peu ... plus de lumière... Puis un faisceau rouge derrière moi ... des mains se posent sur ma taille, une bouche s'empare de ma nuque; contre mes fesses, de devine la ferme proéminence de la queue trappue du second jumeau ...

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16 février 2006

Nana, ou l'aventure pornographique ... 4

Les deux hommes, cessent de tourner. le premier, fait face aux fesses de l'inconnue offerte. Le second, s'est stoppé devant son visage. Aucun sont ne nous parvient. Les trois corps prennent vie sous la lumière bleue, dont l'effet devenu stroboscopique est saisissant !

Le premier pose une main sur les fesses de la femme; qui réagit assez nettement à cette empreinte laissée sur sa peau. Il porte son autre main à sa bouche, enduit son index de salive, tout en regardant dans notre direction.

Dans le même temps, le second prend le visage de la femme dans sa main, et présente sa queue épaisse devant sa bouche. L'adrénaline nous submerge tous, quand de concert, ils prennent possession de cette femme; là, sous nos yeux brillants, envieux ...

Le doigt s'enfonce en elle; de loin, la main fait plus qu'aller et venir. elle semble battre la mesure d'une partition que nous ne pouvons ni voir, ni entendre. Le gland vertement tendu force le tendre passage de ses lèvres, avant d'emplir sa bouche. Je m'attendais à voir cette femme s'agiter, devenir active ... pourtant, elle n'était à cet instant que le jouet le plus beau et le plus excitant que j'avais jamais vu. Pendant quelques minutes encore, ils jouaient avec elle ... ses seins pointaient, son dos se cambrait, ses reins commençaient à onduler ...

Le noir absolu venait de s'abbatre sur ce trio infernal ... je venais d'écarte le tissu de ma culotte, lissant ma fente d'un doigt aérien mais appuyé ... j'ai parfois du mal à trouver le bon équilibre, mais là, je m'appliquais à faire durer le plaisir.

vincent, lui, stoppe sa course, et serre la base de sa queue devenue impressionnante. Nous nous regardons, avec l'envie de cèder, l'envie de venir sur lui, de m'empaler sur ce chibre apétissant; me démener comme une folle, coulissant sur lui, pour jouir très vite, et reprendre la soirée un peu plus sereine ... Vincent, lui, osait un geste. le plat de sa main se pose, enveloppant intégralement ma petite chatte devenue brûlante ... il me masse, quelques seconde à peine, je m'ouvre pour lui, allant à la rencontre de ses doigts ...

CRIIIIIIICK !

Nous sursautons tous ! la brume s'éclaircit petit à petit, la lumière rouge éclaire à nouveau l'autre côté. La bertini ! cette femme offerte, excitante ... c'est la bertini !

Vincent lui même n'en revient pas !

Le bruit qui vient de nous sortir de notre bulle sexuelle n'était autre que le haut parleur mis en marche! La Bertini était là, son bandeau enlevé. les mains appuyées sur la vitre, penchée en avant, les reins cambrés ... Le jumeau à la queue épaisse tenait fermement ses hanches ...

de notre côté, je pouvait voir les empreintes de la bertini marquer le verre. ses yeux étaient d'un vert affolant, presque surnaturel ...

HAN !

Il venait de s'enfoncer en elle, elle mordillait sa lèvre, tout en scrutant la vitre. d'abord, j'étais subjuguées par ses seins, par la vigueur des coups de reins martelés par cet homme ... mes doigts s'agitaient en rythme, ils étaient trempées, et j'étais dans un état quasi second, cherchant à tout prix le plaisir, urgence vitale, pour reprendre un peu mes esprits ...

Affalée sur ma chaise, les cuisses largement ouvertes, je fais courrir mes doigts, agaçant un bouton prêt à exploser à tout instant, glissant mes doigts dans une fente luisante du jus qui a fait le bonheur d'autant d'amantes que d'amants ... et pourtant, je ne peux m'empêcher de rougir, réalisant que ma prof, se faisait prendre par l'arrière, sous mes yeux, tout en me fixant pendant que je me branle comme une damnée ...

Le haut-parleur crachotait pénibelement les efforts de poussée du jumeau, laissait parvenir à nos oreilles le plaisir bruyant d'une prof pas si revêche que ça...

Sur la vitre se dessinait un rond de buée, pendant que la bertini peinait à trouver son souffle, luttant contre la violence d'un orgasme qu'elle voulait retarder. En vain. Ses cris étaient à la fois aigus et intenses, sans jamais lâcher la vitre, elle se câbrait autant qu'elle le pouvait, laissant la vague la submerger ...L'homme saisit ses longs cheveux achevant une cambrure qui me semblait presque impossible ...

puis il se retira, et branla avec frénésie sa queue brillante du jus de la bertini ... j'aurais donné n'importe quoi pour me jetter dessus ! enfin, il explose, déversant son sperme épais entre ses fesses ...

Vincent, lui, venait d'exploser presque en silence, les joues écarlates. de plaisir ou de honte, je n'en sais rien. moi, j'étais frustrée.

derrière moi, j'entendais une fille déglutir pendant qu'un homme râlait avec bonheur.

le haut parleur crachota une phrase à laquelle je ne comprenais rien ...

"la 25 !" ...

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Nana, ou l'aventure pornographique ... 3

De l'autre côté, le labo avait été modifié, mis en scène. Maintenant, je comprenais pourquoi vincent avait mis des guillemets en évoquant les acteurs de la soirée !

Une semi pénombre baignait dans le labo. Les fumigènes destinés à déterminer le chemin et la réfraction des lasers distillent une légère fumée ... je devrais plutôt parler d'un brouillard, d'une brume. deux faisceaux explorent cette brume, verticalement. Ils ont été règlés de manière à former une ligne horizontale, qui perce la brume de haut en bas, lentement, mais régulièrement. Celui de droite est rouge, celui de gauche vert.

Une entrée en scène visiblement bien calculée ! deux hommes, aux contours flous sont dévoilés par les traits de lumière. Ils avancent, à petits pas, laissant se dessiner les carrures et leurs corps sous le crayon habile des lasers ... Sans même m'en rendre compte, je laisse échapper un soupir de satisfaction. Ces deux hommes sont nus, totalement. Ils sont naturels, "au repos", mais ils sont tout simplement identiques. Des jumeaux ... Muscles saillants mais très fins, visages carrés, cheveux à la coupe règlementaire ... Et ma foi, des sexes qui semblent tout à fait prometteurs !

au milieu de la pièce, une laser bleu se met en marche. ... de lumière, il innonde en tournoyant le corps d'une femme. Nous la voyons de profil. Elle est à genoux, ses coudes appuyés sur le haut dossier d'un fauteuil de cuir. Ses yeux sont masqués par un masque de soie noire. elle est nue, également. Ses jambes sont écartées, elle est cambrée à l'extrême. Elle est offerte. Les lasers continuent leurs danses, étranges et devenues plutôt électrisantes ...

de notre côté de la vitre, les reflets colorés répandent sur les murs les ombres frénétiques des voyeurs qui s'activent déjà à des activités très orientées ... vincent et moi semblons être les seuls à vraiment regarder le spectacle. De tous côtés, bruits de suscions, claquements de ventres contres fesses, soupirs allanguis et râles de satisfactions semblent être les "bravos" lancés aux acteurs de la soirée ...

Je me sens prise dans un tourbillon; de l'autre côté de la vitre, mes yeux sont captivés, je sais qu'ils brillent d'envie ... de ce côté de la vitre, mes oreilles stimulent mon cerveau ... Vincent me regarde un court instant ... Il me sourit, en voyant ma main portée sur mon entre-jambe, massant à travers les tissus un sexe qui commence à signaler le besoin d'attention, de soins ... lui aussi, est occupé. il masse lentement son pantalon, flattant de sa paume toute la longueur tendue de son sexe en mal d'action ...

Mais les reflets changent. attirent à nouveau notre regard ... Un signal, un tournant. Cette soirée vient à peine de commencer. Sans le savoir, je viens de franchir un cap, un pas important. Vincent également.

La soirée va basculer; l'érotisme ambiant va devenir palpable, va aller croissant. Moi, Nana, étudiante et femme affranchie, je croyais connaître toute l'intensité du sexe ... Erreur ! Je suis devenue la captive volontaire de cette soirée. Impossible de faire demi-tour . Sous mes yeux, les corps des jumeaux prennent vie. Ils tournent lentement autour de cette femme, qui elle, n'a pas bougé d'un millimètre. Les lasers semblent être pilotés par les pulsations des corps qui s'emballent.

Je vois avec plaisir, excitation et gourmandise les sexes des jumeaux prendre vie ... Les reflets colorés leurs donnent une dimension presque extra-terrestre. l'envie me gagne. Ce ne sont plus des sexes ... non. Ce sont deux queues, tendues, belles et insolentes. L'une assez longue et fine. L'autre plus trappue et épaisse. Il y a toujours un truc pour différencier des jumeaux ...

Ils tournent autour de cette femme. La regarde comme un fauve scrute sa proie. Je pose mes pieds sur la vitre. Je remonte ma jupe, et appaise un temps mon sexe à moi, cette petite chatte devenue brûlante, nécessitant des soins impérieux et urgents ... A travers le tissu de ma culotte sage de coton, je sais l'émoi, je suis trempé. Vincent, dans un geste libérateur, laisse échapper sa verge, joliment tendue, tentante, et j'aime la façon très virile qu'il a de faire coulisser sa main ...

Les lumières rouges et vertes s'éteignent ... notre attention est de nouveau captivée ...

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